Golf CQF

Partenaires et commanditaires du tournoi de golf du CQF 2017

Tournoi de Golf du CQF

Le Conseil québécois de la franchise tient à remercier

Ses Partenaires et commanditaires pour le tournoi de golf 2017

 

Nos partenaires pour l'événement

Sous la présidences d'honneur de:

Organisé en collaboration avec:

SAGE

Nos commanditaires pour l'événement:

SAGE

 

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …

Médias sociaux: un atout pour le développement des affaires?

Les médias sociaux occupent une place grandissante et de plus en plus d’entreprises y voient des occasions d’affaires potentielles. Comment tirer parti de ces outils, mais aussi encadrer leur utilisation par vos employés?

Facebook, Twitter, Google +, Linkedin, Snapchat et Pinterest sont quelques-uns des nombreux réseaux sociaux présents sur le web. Chaque jour, des millions d’internautes y partagent de l’information. Parallèlement, plusieurs entreprises souhaiteraient faire la promotion de leurs produits et services sur ces plates-formes. Voici quelques conseils pour apprivoiser ces outils.

Avoir quelque chose à dire

Les médias sociaux ne sont pas une formule magique qui garantit le succès. «Pour que la présence d’une entreprise soit pertinente sur les réseaux sociaux, encore faut-il qu’elle ait quelque chose à dire», prévient d’emblée Jacques Nantel, professeur au département de marketing à HEC Montréal et spécialiste bien connu du commerce de détail.

Or, bien souvent, les organisations commettent l’erreur de voir ces réseaux comme des plates-formes pour transmettre leurs messages publicitaires. Par exemple, elles affichent sur leur page Facebook leurs taux promotionnels ou leur prochaine liquidation d’inventaire.

«Ce n’est pas parce qu’on a une page Facebook que les gens vont aller la visiter. D’abord faut-il, et c’est le plus important, la relayer aux autres membres de notre réseau», ajoute M. Nantel. Car dans l’univers des communautés virtuelles, le terme «relayer» est bel et bien le mot-clé. En effet, si un consommateur s’intéresse à notre page et la relaie, on peut s’attendre à ce qu’il l’envoie à des personnes qui lui ressemblent, qui ont les mêmes intérêts que lui et qui, comme lui, sont considérés comme acheteurs potentiels.

«Pour se démarquer, on doit avoir quelque chose d’intéressant à partager.  On doit diffuser des informations qui retiennent l’attention du consommateur: il faut proposer un contenu avec une valeur ajoutée», recommande M. Nantel.

Un concessionnaire automobile pourrait par exemple publier des conseils pour choisir les bons pneus d’hiver ou pour réduire sa consommation de carburant. Un assureur donner des trucs pour réduire les risques de cambriolage de sa résidence lorsque l’on part en vacances, etc. Si l’on utilise les médias sociaux comme un simple support promotionnel, on manque assurément son coup.

Par ailleurs, est-ce unebonne idée de collaborer avec un blogueur afin qu’il commente nos produits ou services dans ses publications? Très populaires il y a une dizaine d’années, les blogues sont moins nombreux aujourd’hui. «L’idée générale était de créer une certaine popularité autour d’un blogueur, lequel pouvait ensuite financer son site grâce à la publicité. Mais un phénomène de forte concentration a cristallisé l’attention autour de quelques personnes très populaires sur le web, ce qui laisse nécessairement moins de place pour les autres», indique Jacques Nantel. De plus, faire appel à un blogueur expert dans un domaine pourrait faire en sorte que vous manquiez votre cible. Des études démontrent en effet que les messages diffusés par des spécialistes en autorité ont moins de poids que ceux provenant de gens qui nous ressemblent. «Les blogueurs experts nous rejoignent de moins en moins. Les consommateurs préfèrent se référer à des individus à qui ils peuvent s’identifier», note M. Nantel.

Encadrer l’utilisation

Qu’en est-il de l’utilisation des médias sociaux par les employés, devrait-elle être encadrée? Émilie Pelletier, CRHA, stratège, marketing RH et communications RH, chez HRM Groupe, remarque que quoi qu’on en pense, on n’est jamais anonyme sur les réseaux sociaux. «Le nom de l’entreprise pour laquelle on travaille n’est jamais bien loin!», assure-t-elle. D’où l’intérêt de bâtir une politique, un guide ou une charte d’utilisation des réseaux sociaux, estime son collègue Didier Dubois[1], CRHA, stratège, marketing RH et solutions RH numériques.

Pierrick Bazinet, avocat en droit du travail et CRIA, précise que l’activité sur les réseaux sociaux peut autant nuire aux relations entre employés qu’à l’entreprise elle-même. «On peut penser par exemple à une personne qui ferait des commentaires négatifs sur un collègue detravail, sur un client ou sur l’organisation elle-même», illustre-t-il. Certaines mesures disciplinaires pourraient être prises par l’employeur contre le travailleur fautif, allant du simple avis verbal jusqu’au congédiement, en passant par la suspension.

Pour éviter les dérapages, une politique d’utilisation des réseaux sociaux pourrait donc se révéler particulièrement utile. «Les entreprises ont des degrés de tolérance variables par rapport à l’utilisation des réseaux sociaux. Dans certaines on encourage la participation sur les médias sociaux et dans d’autres, on se limite à l’interdire durant les heures de travail. On ne peut toutefois pas strictement interdire une telle participation en dehors de ces heures, d’où l’importance de l’encadrer», mentionne Me Bazinet.

Une politique d’utilisation permettra de circonscrire les droits et obligations des employés, tout en définissant un certain code de conduite. On pourrait y retrouver par exemple, le fait qu’onne peut pas harceler ses collègues de travail ni dénigrer les produits et services de l’employeur. Il faut également respecter l’obligation de discrétion par rapport aux informations confidentielles sur la compagnie.

«Dans son élaboration, l’employeur devrait se poser trois questions: quels sont les comportements que je veux éviter, ceux que je voudrais encourager et quels sont ceux qui représentent des risques», conseille aussi M. Dubois.

Par la suite, le volet de sensibilisation et même d’éducation des employés à cette politique est très important, car des erreurs peuvent être commises de bonne foi.

M. Dubois remarque également que pour les jeunes générations, des outils comme Facebook sont considérés comme des façons de rester en contact avec leur réseau. «Dans ce sens, l’entreprise ne devrait pas interdire les médias sociaux, mais plutôt les encadrer, de façon à ce qu’ils soient utilisés à bon escient. Ces réseaux sont eneffet très précieux pour faciliter la résolution de problèmes, partager de l’expertise, aider au recrutement, etc.», souligne Émilie Pelletier.

[1] Émilie Pelletier et Didier Dubois, ainsi que Katherine Poirier, sont les auteurs du livre Comment bâtir votre politique d’utilisation des médias sociaux, publié aux éditions Yvon Blais en 2011.

Édité le 21 décembre 2016 par

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …

Le marketing numérique pour les franchisés

Le marketing numérique pour les franchisés

 

Le marketing numérique n’est plus une option, c’est une obligation pour toute entreprise, la particularité des franchisés est qu’ils s’attendent souvent que le franchiseur s’en occupe, il peut en faire une partie, mais pas tout, c’est à vous de compléter la présence marketing.

Généralement le franchiseur fait le marketing global de la marque, il intervient aussi parfois localement, mais il est souvent du ressort du franchisé de s’occuper du marketing local, ce n’est pas chose facile, nous allons vous donner les principaux moyens à votre disposition et ceux qui sont adaptés ou non pour vous.

Dans tous les cas, tout franchisé doit maintenant penser marketing web pour développer ses ventes, et même survivre.

Le SEO

Le SEO est l’art de faire sortir votre site dans les premiers résultats des moteurs de recherche de manière naturelle, c’est-à-dire sans payer. Ce n’est généralement pas de votre ressort, mais de celui du franchiseur, c’est lui qui gère le site internet, c’est son rôle de promouvoir la marque.

Vous devez par contre ressortir dans les premiers résultats locaux quand un client cherche des services identiques à ce que vous distribuez, vous pouvez donc faire deux choses :

  • Demander à votre franchiseur de promouvoir des pages locales, le plus simple pour lui étant d’accoler le nom de votre service à celui de votre région ou de votre localité. S’il est plus avancé dans le secteur, il pourra mettre en œuvre des stratégies de liens locaux vous permettant de bien ressortir sur les moteurs locaux, mais c’est rare.
  • Demander l’autorisation de créer un site local dont vous aurez le contrôle sur les publications et le linking, c’est l’idéal, mais rares sont les franchiseurs qui l’autorisent, de plus vous devez vous adjoindre une agence de marketing web qui vous aidera dans la promotion de vos activités.

En bref, le référencement naturel est la voie royale, la plus recherchée, à long terme, et non payante, pour développer vos affaires, mais elle n’est pas facile à réaliser pour un franchisé, vous pouvez toujours demander à une agence de vous faire un diagnostic en fonction de la liberté que vous octroie votre franchiseur.

Les campagnes de Adwords

Les Adwords représentent le moyen d’arriver facilement en tête des moteurs de recherche en….payant. Le procédé est plus coûteux à long terme que le référencement naturel, mais il est plus rapide et surtout plus facile pour un franchisé. Voici vos options :

  • Demander à votre franchiseur de réaliser une campagne ciblée sur votre secteur
  • Annoncer vous-même directement dans les moteurs de recherche en visant un secteur géographique spécifique que vous pouvez déterminer, vous avez deux possibilités :
    • Les Adwords express, ils conviennent parfaitement aux entreprises n’ayant pas de site ou de contrôle sur celui-ci, ils sont faciles à programmer, permettent les annonces pour mobiles, la gestion est automatique, vous pouvez même annoncer sur des sites connexes. Vous pouvez réaliser les campagnes vous-même, mais vous avez peut-être intérêt à commencer avec un spécialiste qui pourra vous montrer comment faire.
    • Les Adwords sont plus complexes et offrent plus de possibilités de formats d’annonce. Faites attention de contrôler vos dépenses et vérifier que les montants investis sont rentabilisés. Les coûts des mots achetés varient en fonctions d’enchères et donc de la demande, les moins chers valent quelques dollars du clic, les plus chers peuvent dépasser 50 dollar du clic ! Nous vous conseillons de passer avec une agence pour ce type de campagnes.

Les campagnes d’Adwords vous permettent de vous place au premier rang lors des recherches de votre type de produit par vos clients, et ceci dans les secondes qui suivent la création de votre annonce ! De plus vous avez l’avantage de toucher les clients au meilleur moment puisqu’ils sont prêts à passer à l’action, c’est d’ailleurs le slogan de Google.

Le remarketing et le retargeting

C’est la technique qui consiste à identifier les clients qui visitent votre site pour ensuite leur pousser de la publicité par annonces ou bannières sur des sites connexes, nous vous le déconseillons, laissez cela à votre franchiseur qui maîtrise son site et possède les moyens de ce genre de marketing.

Google My Business

Google My Business est un must pour tout franchise puisque Google vous permet de vous répertorier gratuitement et facilement en fonction de votre emplacement, si votre client vous cherche à proximité de votre point de vente vous allez même probablement apparaître dans les premières positions, dans un encadré indiquant au client les entreprises pouvant lui fournir le produit qu’il recherche à proximité de sa localisation. Vous pouvez vous inscrire tout seul, c’est simple, mais cela prend un peu de temps de remplir toutes les informations requises comme les heures d’ouverture, adresses, téléphones, etc.

 

Les réseaux sociaux 

Les annonces payantes sur réseaux sociaux

Une bonne stratégie réseaux sociaux est capitale pour les franchisés et relativement simple. Les annonces payantes sont faciles à réaliser, et surtout vous pouvez localiser les publications autour de votre commerce ce qui en fait un outil très pertinent pour les franchisés qui peuvent réaliser les campagnes eux-mêmes sur Facebook. Si vous voulez des annonces plus spécifiques ou des publications de vidéos nous vous conseillons de passer par un spécialiste. Les annonces payantes sur réseaux sociaux peuvent permettre de toucher des milliers de clients potentiels pour quelques centaines de dollars.

Une option intéressante pour certains commerces est la publication sur mobile de votre publicité après que le réseau social ait détecté que votre client est passé proche de votre commerce.

L’utilisation non payante des réseaux sociaux

C’est le moyen de marketing numérique par excellence des franchisés, vous pouvez bien entendu créer votre page, créer des pages évènements, mais aussi poster sur les réseaux sociaux des autres en particulier de ceux qui ont des activités complémentaires aux vôtres.

Vous pouvez pour cela utiliser une personne responsable des communications, mais aussi vos employés. Attention, afin d’éviter des erreurs de publication qui seraient dommageables pour votre réputation, nous vous conseillons de leur faire suivre une formation réseaux sociaux et de vérifier les publications avant et même après parution.

Le marketing numérique ne se limite pas aux médias sociaux, ce n’est plus un luxe ou un test à effectuer, c’est une obligation pour survivre, quel que soit le domaine, ou presque.

Si vous voulez prospérer, soyez bien meilleur que vos compétiteurs dans votre communication numérique ! 

Jean-Pierre Mercier

Challenge-Action

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …

Le marketing numérique pour les franchiseurs

Le marketing numérique pour les franchiseurs

L’un des rôles du franchiseur est de fournir aux franchisés une formule qui se vend, mais aussi  que l’on aide à vendre en fournissant un support marketing. Sachant que le marketing web, aussi appelé marketing numérique est maintenant incontournable, le franchiseur doit maintenant l’intégrer dans sa stratégie marketing globale. Les ingrédients de la réussite diffèrent de la publicité classique et nous vous présentons ici les différentes solutions numériques pour aider vos franchisés à se démarquer de leurs concurrents.

Le SEO

Le référencement naturel a pour objectif de faire sortir vos produits ou services en tête des moteurs de recherche, ce qui favorise vos franchisés au moment clé où le client recherche à acheter, c’est-à-dire le meilleur moment.

En tant que franchiseur votre objectif est double :

  • Ressortir favorablement dans tous les pays où vous êtes distribué ce qui nécessite un site optimisé dans le pays de votre siège social, mais aussi du backlinking (lien retours) avec des entreprises des pays concernés et des contenus adaptés que vos franchisés pourront vous fournir. Votre site devra aussi être identifié dans les pays concernés comme site local par les moteurs de recherche.
  • Faire apparaître vos franchisés dans leur zone géographique spécifique, ce qui n’est pas évident, surtout en référencement naturel. Vous devrez éventuellement créer des pages spécifiques pour vos franchisés avec du contenu optimisé pour leur localisation, de manière plus spécifique un SEO Title incluant le nom de leur localité. Peut-être même aurez-vous intérêt à créer des sites locaux pour faciliter le positionnement de vos franchisés locaux dans les pages de recherche.

Le SEO nécessite beaucoup de travail au départ, mais c’est une solution à long terme, c’est même la meilleure, car les internautes préfèrent généralement le référencement naturel aux Adwords payants. Bref, si vous êtes sérieux vous devez figurer en première page des moteurs de recherche, idéalement même dans le top 5.

Nous vous recommandons fortement de confier la tâche à un spécialiste SEO tout en faisant en faisant suivre une formation SEO à vos responsables marketing à l’interne afin qu’ils puissent réaliser un suivi régulier de l’agence.

Les campagnes de Adwords

Les campagnes d’Adwords doivent être créées en complément du SEO, elles permettent de se positionner immédiatement en tête des moteurs de recherche moyennant un coût par clic en fonction des enchères qui sont faites sur le mot recherché. C’est la solution pratique idéale pour assurer vos franchisés qu’ils apparaîtront en tête des recherches, même s’ils se situent dans un pays étranger ou dans une zone reculée. Il est en effet possible de les cibler géographiquement et par catégorie de clientèle.

Vous avez le choix entre :

  • Adword Express, c’est la solution simple, réalisable à l’interne, vous pouvez la laisser à vos franchisés s’ils le désirent.
  • Les Adwords, c’est plus complexe, la gestion des campagnes est manuelle, mais c’est celle qui correspond le mieux aux franchiseurs. Il est par contre préférable que vous en laissiez l’exécution à votre agence marketing web.

Le remarketing et le retargeting

Le retargeting consiste à identifier les visiteurs de votre site grâce à ces cookies puis à faire paraître des annonces quand ils vont voir des sites connexes. Par exemple, si vous visitez une agence de voyage sur une destination spécifique, vous verrez des annonces pour cette destination en allant visiter d’autre site, par exemple des sites d’information.

Le remarketing est le fait d’identifier leur adresse courriel lorsqu’ils visitent votre site.

Ces deux techniques sont clés pour un franchiseur puisque ses produits sont généralement connus du public, les visites de son site principal sont fréquentes, et il faut rediriger les visiteurs vers les franchisés grâce à l’identification des clients intéressés.

Google My Business

Google My Business est l’outil clé de la franchise puisqu’il permet d’identifier les franchisés en fonction de leur localisation, c’est l’outil complémentaire du franchiseur qui doit penser global et du franchisé qui doit agir local.

Vous avez deux possibilités :

  • Le réaliser vous-même à partir du siège social, ce sera un geste très apprécié par les franchisés
  • Demander à vos franchisés de le faire eux-mêmes, ce assez simple à réaliser et tout à fait nécessaire pour tout commerce.

Les réseaux sociaux 

Les annonces payantes sur réseaux sociaux

Les annonces sur les réseaux sociaux permettent d’atteindre plusieurs objectifs :

  • Faire connaître les avantages de certains produits en poussant de l’information vers les clients.
  • De renforcer votre SEO, surtout si des liens sont mis vers les pages de votre site
  • D’amener à des prises d’action de la part du client parfois, en particulier si les liens dirigent vers des pages d’achat sur votre site.

Même si les annonces payantes de réseaux peuvent être publiées par les franchisés, il est quand même du ressort du franchiseur d’organiser ces campagnes, éventuellement avec les des franchiseurs des pays correspondant quand c’est le cas.

L’utilisation non payante des réseaux sociaux

La publication dans réseaux sociaux doit se faire autant chez les franchiseurs que chez les franchisés.

Le franchiseur anime sa page corporative, fait connaître les nouveaux produits, les promotions, activités de promotion et de relations publiques.

Le franchiseur doit aussi aider ses franchisés pour que chacun d’entre eux ouvre sa page Facebook, Instagram ou LinkedIn.

  • Fourniture du matériel :
    • Photo
    • Contenu rédactionnel
    • Vidéos
  • Idées de promotion pour les franchisés
  • Formation réseaux sociaux, cela ne s’improvise pas :
    • Comment rédiger et corriger les contenus
    • Que faire quand la marque est prise à partie
    • Que faire rediriger vers le site du franchisé ou du franchiseur
  • Calendrier de campagnes
  • Animation et prix pour les meilleurs franchisés.

Les employés de vos franchiseurs sont bien mieux placés que n’importe quelle agence pour animer ses réseaux auprès de leurs clients, formez-les, coordonnez leurs actions, récompensez les premiers, partagez les meilleures pratiques.

La globalisation permet d’atteindre le monde entier, mais permet aussi au monde entier de vous concurrencer, soyez donc le meilleur et donnez toutes les chances à vos franchisés de l’être ! 

Jean-Pierre Mercier

Challenge-Action

 

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …

Immigrer et entreprendre en franchise au Québec

 

LE CQF AU PROGRAMME DES CONFÉRENCES AU  FRANCHISE EXPO PARIS

 Le CQF au programme des conférences au  Franchise Expo Paris

Pour la première fois le  CQF s’inscrit au programme des conférences de Franchise Expo Paris. Pour marquer cette occasion, un panel d’invités tous spécialistes de leur domaine présenteront à tour de rôle un ou l’autre des aspects qui portent sur comment immigrer et entreprendre en franchise au Québec, le titre de notre conférence.

 La franchise au Québec est un modèle d’affaires qui présente des opportunités intéressantes pour ceux qui désirent immigrer au Québec et partir en affaires. Notre expérience au Salon nous le démontre clairement, les Français sont captivés par le Québec, beaucoup rêvent d’emboîter le pas et venir s’établir chez nous. Plusieurs visiteurs au kiosque du CQF nous posent des questions qui seront couvertes lors de cette présentation.

 Notre conférence permettra donc à tous de se  familiariser avec les grandes étapes à envisager pour mener à bout un tel projet. Nos experts dresseront le portrait de la franchise au Québec et fourniront de l’information clé sur l’immigration, la fiscalité, le financement, et les aspects juridiques de la franchise au Québec et également les conditions gagnantes pour réussir un tel projet.

 Cette année, le CQF est accompagné de trois grands partenaires : Fasken Martineau, Raymond Chabot Grant Thornton - Grant Thornton France et Classes Affaires. Tous bien préparés pour contribuer à cette conférence.

 Il nous fera plaisir de vous transmettre des nouvelles en direct du Franchise Expo Paris!

 Voici donc la liste de nos partenaires et conférenciers!

 Les conférenciers invités

Christian Champagne, Président-directeur général - Conseil Québécois de la franchise

 Nouveau PDG du CQF, Christian Champagne est arrivé en poste avec une grande expertise en franchise ayant fait carrière au sein de grands réseaux de franchise en restauration au Québec, Très impliqué dans le milieu depuis longtemps, la richesse de son expérience professionnelle lui permet de bien saisir les enjeux et les opportunités reliés au modèle d’affaire de la franchise et de travailler à son évolution.

Xavier Chambon, CEO fondateur Classes Affaires

 Fort de son parcours comme entrepreneur français au Canada, spécialiste de la franchise et de son expérience d’expatriation réussie, il crée une structure ayant pour mission de faciliter l’installation et l’intégration des entrepreneurs au Québec Canada.

 Xavier est membre du CQF.

 Info :www.classeaffairesfc.com

Frédéric P. Gilbert, Avocat, Associé chez Fasken Martineau

 Me Frédéric Gilbert est associé principal chez Fasken Martineau. Auteur d'un ouvrage sur le franchisage, Le Droit de la franchise au Québec, il enseigne également le droit de la franchise à l’Université de Montréal. Spécialiste et conférencier de renom, Me Gilbert a été impliqué avec succès dans d'importants dossiers en droit de la franchise au Canada (Dunkin Brands, Freightliner, Giorgio…).

 Frédéric est membre du CQF

 Info : www.fasken.com ou fgilbert@fasken.com

 Christine Brosseau, CPA, CA Associée, certification Raymond Chabot Grant Thornton

 Madame Brosseau compte plus de 25 ans d’expérience en certification de sociétés fermées. Au cours des années, elle a su développer une expertise solide dans le domaine de la franchise. Elle a, par ailleurs, participé à plusieurs mandats spéciaux dans les domaines du financement, de l’évaluation et des fusions et acquisitions. De par son côté entrepreneurial, elle est axée sur les résultats et les solutions.

 Christine est membre du CQF

 Info : www.rcgt.com/ ou brosseau.christine@rcgt.com

Anne Frede, Managing Partner, Grant Thornton Société d’Avocats

 Avocate fiscaliste, Associée Madame Frede est en charge de la mobilité internationale et la fiscalité des particuliers au niveau international. Elle dirige également le cabinet d’avocats.

Titulaire d’un Master en droit international des affaires et droit fiscal de l’Université Lyon III et du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. Elle a rejoint Grant Thornton Société d’Avocats en 2002 et a depuis développé une offre de services concernant la mobilité internationale ainsi que la fiscalité des particuliers au niveau international.

 Info : www.grant-thornton.fr/ ou  AFrede@avocats-gt.com

 

 Un résumé de la conférence

 

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …

Des biais, des biais et encore des biais

L’article du mois passé faisait référence à l’importance de bien sélectionner vos franchisés pour éviter que votre réseau soit fragile comme une structure de dominos sans laquelle la chute d’un, peut mener à l’effondrement des autres. Une fois les bons candidats attirés par l’utilisation des bonnes stratégies de marketing et des outils adéquats, il importe également d’analyser leur candidature le plus optimalement possible. Vos recruteurs doivent porter plusieurs chapeaux en simultané afin de développer votre réseau : représentant des ventes, du marketing et des ressources humaines, pour ne nommer que ceux-ci. Ils doivent de plus garder une neutralité sans se laisser berner par des biais qui peuvent modifier leur perception d’une candidature.

Tel que l’a mentionné Christine Cox de la NeuroLeadership Institute[1], si vous avez un cerveau, vous êtes biaisé. Comment alors vous assurer qu’une fois devant le candidat, vous serez en mesure de prendre la bonne décision, de ne pas vous laisser distraire par les biais naturels qui laissent percevoir des qualités aux candidats qui, malheureusement, sont inexistantes dans la réalité?

La première étape consiste bien sûr à prendre conscience de ces biais et par la suite, de vous assurer que votre processus de sélection permet de les contrer ou du moins, de les amoindrir. Vous croyez déjà connaître les biais? Certains en effet ne vous sont certainement pas inconnus! Pouvez-vous toutefois affirmer avec certitude qu’aucun d’entre eux ne vous a déjà fait prendre une mauvaise décision ou n’influencera pas négativement une décision à venir? Rappelez-vous : dès que vous avez un cerveau, vous êtes biaisés.

Biais de similitude : ce biais, assez connu, fait référence au fait que, naturellement, nous avons tendance à accorder plus de crédibilité et de compétences aux personnes qui semblent appartenir au même groupe que nous. Par exemple, ceux qui ont le même âge, la même race, le même loisir, la même ville de provenance, le même type de personnalité, etc. À l’opposé, ceux qui sont vraisemblablement différents de nous sont automatiquement perçus plus négativement; ils partent avec des points en moins. Notre cerveau, pour économiser temps et énergie, aura tendance à associer rapidement des similitudes avec des caractéristiques en puisant dans ce qu’il connait : VOUS.

Biais de confirmation : naturellement, notre cerveau a tendance à analyser les informations sur un candidat en fonction de ce qu’il croit être la réponse à l’analyse. En effet, s’il perçoit qu’il s’agit d’un bon candidat, il aura tendance à accorder moins d’importance aux indices qui laissent entendre que le candidat n’est pas compatible avec l’enseigne, et à mettre en lumière plus facilement ce qui vient justifier son opinion de départ.

Biais d’ancrage : un peu moins connu, ce biais peut clairement vous amener à faire fausse route dans le choix d’un candidat. Votre cerveau a tendance à se rappeler plus fortement de la première information qu’il a reçue sur un candidat. C’est ce que l’on appelle la fameuse première impression. Saviez-vous que c’est scientifiquement prouvé? Dans les faits, la première impression devient un ancrage auquel s’accroche l’ensemble des informations subséquentes qui se rendront à votre cerveau, ce qui les teintera toutes de la même couleur que l’ancrage lui-même.

Biais d’erreur de probabilité : si je vous disais que seulement 5 % des aspirants candidats qui ont une caractéristique donnée ont des chances de vivre un succès au sein de votre réseau, auriez-vous tendance à accepter ou à rejeter ce candidat? Les neuro-scientifiques l’ont testé et en sont arrivés à la conclusion que si vous pensez que ce candidat correspond au profil type recherché pour votre réseau, vous serez convaincu que sa probabilité de réussite sera, dans votre contexte, supérieure à 5 %.

Biais de risque de perte : lorsque l’on s’attend à un succès, nous sommes moins portés à prendre des décisions risquées. À l’opposé, si nous craignons que notre décision résulte en un échec, nous prendrons plus de risques pour éviter de perdre. Par exemple, votre cerveau risque de vous jouer des tours si vous avez des projets importants de développement de marché et que vous avez peur de ne pas trouver des franchisés en nombre suffisant. Vous serez ainsi davantage porté à prendre un risque en acceptant un franchisé qui ne correspond pas à 100 % à vos attentes. À l’opposé, un franchiseur qui est sûr d’attirer facilement des franchisés aura tendance à prendre très peu de risque quant à son choix de franchisé.

Biais d’argent perdu : une fois que l’on a investi temps et argent, nous sommes portés à trouver difficile de renoncer à un candidat. Notre jugement se trouve biaisé par rapport à l’investissement réalisé.

Bref, tel que vous le constatez, il n’est pas simple de faire les bons choix de franchisés : notre cerveau, en prenant des raccourcis pour sauver du temps, nous induit en erreur. Des outils et un bon processus peuvent toutefois aider votre responsable au recrutement à prendre les bonnes décisions. En effet, si vos recruteurs se sentent tiraillés entre le fait de signer des contrats d’acquisition de nouveaux franchisés et le fait de conserver leur neutralité envers le candidat pour s’assurer d’avoir les bons franchisés au sein du réseau, mettre en place un processus pour contrebalancer les biais naturels pourrait être profitable à votre enseigne. Dans un premier temps, l’utilisation de l’outil de jumelage franchiseur et franchisé FlagFranchise.com peut optimiser la qualité des candidats que vous intégrerez à votre processus en plus de vous aiguiller sur des questions stratégiques à leur poser. Dans un deuxième temps, votre processus de sélection doit incorporer des étapes qui permettront de contrer les biais.

N’hésitez pas à contacter l’équipe de Totem Performance organisationnelle pour vous supporter dans l’optimisation de vos choix.

 

Sylvie Grégoire, MBA, CRHA

Présidente, Totem Performance organisationnelle et FlagFranchise

[1] Professor at the Center of Neurodevelopemental Disordors at New York University

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …

Étude sur le poids relatif de la franchise dans l’économie québécoise (Mise à jour 2017)

Étude sur le poids relatif de la franchise dans l’économie québécoise (Mise à jour 2017)

Étude sur le poids relatif de la franchise dans l’économie québécoise

(Mise à jour 2017)

  

Sommaire exécutif

PRINCIPAUX RÉSULTATS

 

À L’AUTOMNE 2011, LE CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA FRANCHISE A COMMANDÉ UNE VASTE ÉTUDE SUR LA SITUATION DE LA FRANCHISE AU QUÉBEC. CETTE ÉTUDE VISAIT POUR UNE PREMIÈRE FOIS À ÉTABLIR LE POIDS RELATIF DE L’INDUSTRIE DE LA FRANCHISE AU QUÉBEC. CETTE ÉTUDE SE VOULAIT UN POINT DE DÉPART, UNE PREMIÈRE TENTATIVE SOMME TOUTE RÉUSSIE DE SYNTHÉTISER CET IMPORTANT SECTEUR DE L’ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE.

EN JANVIER 2014, UNE PREMIÈRE MISE À JOUR DU RAPPORT A ÉTÉ PRÉSENTÉE. DANS  CE RAPPORT, IL NOUS FAIT PLAISIR DE VOUS PRÉSENTER LA DEUXIÈME MISE À JOUR DE L’ÉTUDE. VOUS VERREZ QUE LE SECTEUR DE LA FRANCHISE A BIEN PERFORMÉ AU COURS DES 36 DERNIERS MOIS.

 CETTE ÉDITION DE L’ÉTUDE EST BASÉE SUR LES COMMERCES FRANCHISÉS EN OPÉRATION EN NOVEMBRE ET DÉCEMBRE 2016 ET LES STATISTIQUES ÉCONOMIQUES DE STATISTIQUE CANADA EN DÉCEMBRE 2016 ET JANVIER 2017.

 

 

 

LES

FRANCHISEURS

La franchise au Québec c’est premièrement un nombre

impressionnant de 71 nouvelles enseignes qui portent le total à 461 franchiseurs, ou enseignes différentes gérant au moins 1 commerce en sol québécois.

 

Il s’agit d’une augmentation nette de 49 nouvelles bannières (comparativement au chiffre de janvier 2014 qui était de 390, qui cache en fait la création de 93 nouvelles enseignes et la disparition de 22 bannières.

LES FRANCHISÉS

La franchise au Québec, c’est maintenant un total de 12 139 commerces, points de vente ou points de service. Il s’agit d’une augmentation nette de 1 566 commerces.

 

Nous estimons toujours que près de 66% (65,9%) de ces commerces (soit 8 012 commerces) sont détenus et gérés par des franchisés. Les autres, tout aussi importants, sont de type « corporatif » et sont gérés par les franchiseurs eux-mêmes.

 

L’EMPLOI EN

FRANCHISE

La franchise au Québec, c’est en janvier 2017 plus de

201 913 emplois répertoriés comparativement à 187

881 en 2014, une croissance de 6.6% sur 36 mois, ou un peu plus de 2.2% par année.

Ces emplois représentent maintenant 4.9% des emplois au Québec (comparativement à 4,7% en 2013).

Considérant que l’emploi dans la province a connu une progression limitée à 2.4% sur 36 mois (4 126 000

emplois en janvier 2017 versus 4 029 700 en janvier 2014), on peut affirmer sans hésiter que le monde de la franchise a été au cours des 36 derniers mois un moteur économique important et un créateur d’emploi soutenu.

LE VOLUME D’AFFAIRES

La franchise au Québec génèrera en 2017 un chiffre d’affaires de 25.8G$ comparativement à 22.5 G$ en 2014.

Il s’agit d’une augmentation nette d’un peu plus de 3.3 G$ de contribution qui se traduit par une croissance de 14.8% sur 36 mois. Ce résultat se compare avantageusement au 4.1% d’augmentation du PIB de l’ensemble de la province au cours de la même période.

Bref, on peut affirmer que le monde de la franchise fut un moteur de développement économique qui a surperformé de façon significative comparativement à l’économie québécoise dans son ensemble.

POIDS RELATIF DE LA FRANCHISE DANS L’ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE

Cette année, le PIB utilisé, toujours basé sur l’année de référence de 2007 est officiellement de 343 G$. Le poids relatif de la franchise en janvier 2017 est donc maintenant de 7.5% du produit intérieur brut (PIB) de la province. En 2014, le poids relatif des franchises était estimé à 6.8% du PIB.

 

TAUX DE CRÉATION

ET DE SURVIE DES ENTREPRISES EN FRANCHISE

Il est important de mentionner que les entreprises se

créent et se détruisent. Le taux de création d’entreprises au Québec est fixé dans les statistiques officielles à 11,9%1. Par contre, le taux de fermeture dans l’ensemble du Québec frise les 11,8%2.

 

1 Statistique Canada. 2016. CANSIM. Tableau 527-0008 - Entreprises avec salarié(s) dans le secteur privé, selon la dynamique de l'emploi et la taille de l'entreprise, provinces et les territoires, annuel & Ministère du Développement économique,de l’Innovation et de l’Exportation du Québec. 2008. Taux de survie des nouvelles entreprises au Québec. Québec, Canada.

2 Ibid.

Autres nouvelles

Ce bulletin est destiné aux franchiseurs, aux dirigeants et gestionnaires de réseaux de franchises et aux consultants en franchisage.       Auteur Jean H. Gagnon, Ad. E.  Montréal +1 514 397 …

  LE PLUS GRAND SPORTS EXPERTS OUVRE AU QUARTIER DIX30 Le nouveau Sports Experts-Atmosphère Quartier DIX30 renouvelle l’expérience de magasinage. Unique au Canada, ce concept d’avant-garde mise sur la …

Femmes en toute Franchise a tenu le 21 novembre dernier sa troisième activité au Énergie Cardio pour elle situé à Longueuil sur la thématique du …