Comment votre site web peut-il travailler pour vous et vous générer des clients?

Comment votre site web peut-il travailler pour vous et vous générer des clients?

En tant qu’entreprise, votre site web doit travailler pour vous.

Ce que je veux dire par là est que votre site web doit vous générer des clients et/ou des prospects.

Dans mon jargon du marketing web, on appelle ça la conversion. C’est-à-dire l’art de convertir une partie des visiteurs de votre site web en client ou en prospect («lead»).

La conversion: une étape cruciale du marketing web

La conversion est la dernière étape du marketing en ligne et c’est celle qui est la plus souvent négligée ou oubliée.

Pensez-y. Vous investissez dans la publicité de toute sorte, vous travaillez à renforcer la reconnaissance et la notoriété de votre marque, et tout cela fait en sorte que bien des gens visitent votre site web. Mais sur celui-ci, avez-vous au moins une offre qui fait en sorte qu’une partie des visiteurs qui sont intéressés par ce que vous offrez puisse passer à l’action, passer à la prochaine étape?

Concrètement, qu’est-ce qu’une conversion?

Pour une entreprise qui vend ses produits directement en ligne, c’est assez simple d’identifier les conversions possibles; une vente est une conversion.  Mais si vous détenez une entreprise plus «traditionnelle» ou même une chaîne de franchisés, est-ce que ce principe s’applique à vous? Bien sûr que oui!

Les formulaires d’estimation en ligne

Je travaille avec plusieurs clients qui ont des entreprises de service (revêtement de plancher de béton, déménagement, construction, etc.). La stratégie est souvent de placer un formulaire de demande d’estimé sur le site web. Le client potentiel inscrit ces informations de contact et les informations nécessaires afin de faire une soumission. Lorsque le formulaire est rempli avec succès, la personne responsable des ventes reçoit immédiatement un courriel avec tous les détails et peut faire son travail de suivi. Il n’y a pas plus qualifié comme «lead»!

Est-ce que plusieurs personnes préfèrent appeler plutôt que de remplir un formulaire? Oui, c’est bien vrai! Mais l’un n’exclut pas l’autre, certaines personnes préfèreront appeler, d’autres préfèreront remplir un formulaire en ligne. Vous pourriez être surpris des résultats en plaçant un tel formulaire sur votre site web.

Dans le monde des conversions…tout est mesurable!

Et ce qui est merveilleux avec les formulaires (et tout type de conversion), c’est qu’ils sont mesurables. Vous pouvez facilement savoir quel est le pourcentage des visiteurs qui remplissent le formulaire. C’est ce qu’on appelle le taux de conversion. Vous pouvez comparer les sources de trafic et les différentes publicités entre elles pour voir lesquels produisent plus de conversions (génèrent plus de prospects). Vous pouvez aussi tenter d’améliorer votre taux de conversion en comparant la performance de deux offres, deux pages ou deux formulaires différents.

Mais mon entreprise est différente

Mais qu’arrive-t-il si votre entreprise n’en est pas une de service et qu’il n’est pas possible ou pas pertinent pour vous d’offrir une estimation gratuite sur votre site web? Voici quelques exemples de mécanismes de conversion qui sont tout aussi efficaces et mesurables.

 

St-Hubert incite les visiteurs de son site web à passer à l’action en commandant en ligne. Je suis prêt à parier qu’il y a quelqu’un chez St-Hubert qui regarde de très près le taux de conversion des commandes en ligne. Non seulement cette initiative génère des clients directement, mais l’entreprise peut ensuite communiquer avec la personne via courriel et lui faire part d’offres spéciales.

Pacini nous invite à participer à leur concours. En participant, vous êtes aussi inscrit à l’info-lettre de Pacini dans laquelle l’entreprise fait la promotion de ses offres spéciales. Tout ça dans le but de vous faire venir en restaurant plus souvent!

Un peu comme un hôtel qui nous permettrait de réserver une nuit, Bleu Pélican permet à ses clients de réserver un camion à la date qui les intéressent. Fort à parier qu’un représentant des ventes confirme le tout au téléphone le plus rapidement possible une fois la réservation effectuée.

À vous de jouer!

Ces entreprises ont trouvé des façons d’utiliser le web pour se générer des clients et des prospects. Elles ont un processus qui travaille pour eux en tout temps. Elles peuvent aussi mesurer le succès de leur initiative et toujours améliorer le processus.

Vous aussi pouvez le faire! Commencez avec quelque chose de simple que vous pourrez peaufiner par la suite. Quand vient le temps de penser au web, n’oubliez pas les conversions!

Antoine Bonicalzi

Expert en Marketing Web. Stratège Web chez BJ Média

Co-Fondateur de WebAcadémie, formation en ligne

 

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Sélection des candidats : conseils lors de l’entrevue

Sélection des candidats : conseils lors de l’entrevue

Vous avez un poste à pourvoir et plusieurs candidats semblent répondre à vos critères. La question qui se pose alors est : « Comment choisir le meilleur candidat pour l’entreprise? »

Dans ce premier article, nous vous donnerons quelques astuces relatifs à la technique d’embauche la plus utilisée : l’entrevue.

Généralement, l’employeur effectue un premier tri des CV disponibles. Les candidats ne possédant pas les compétences requises sont mis de côté tandis que ceux qui méritent un examen plus approfondi sont retenus. La deuxième phase consiste souvent à mener des entrevues téléphoniques avec les candidats présélectionnés, suite auxquelles cinq ou six candidats seront retenus pour l’étape suivante : l’entrevue en personne.

Malgré un entretien en face à face, trouver le meilleur candidat demeure un défi de taille. C'est pourquoi on prévoit habituellement au moins deux entrevues pour y parvenir.

En 2012, la franchise au Québec avait plus de 170 000 emplois*. La croissance continue de ce secteur implique une augmentation du nombre d’embauche, rendant ainsi l’évaluation d’un candidat en quelques rencontres plus complexe.

Même si chaque emploi requiert des compétences différentes, nous recommandons que chaque entrevue couvre ces trois étapes clés : la validation des faits, la mise en situation, ainsi que la correspondance de la personnalité du candidat au profil de l’entreprise.

Validation des renseignements contenus dans le CV

  • Vérifiez les dates et les lieux relatifs aux établissements d’éducation fréquentés et aux emplois occupés afin de comprendre le flot des événements qui se sont produits dans la vie du candidat. Ces données vous permettront également de savoir si ce dernier est du type nomade ou établi.
  • Demandez au candidat de vous détailler ses responsabilités précédentes afin de les recouper avec les tâches décrites dans son CV. L’ordre dans lequel il décrira ces tâches vous fournira une bonne indication de son aptitude à décrire des faits.
  • Validez les compétences du candidat. Par exemple, s’il se dit bilingue, faites une partie de l’entrevue en anglais; s’il est agent de santé et sécurité, posez des questions comme : « Quelle sera l’incidence de cette nouvelle loi sur notre politique Santé, Sécurité et Environnement? »
  • Posez des questions ou faites des commentaires sur tout autre point ayant retenu votre attention dans le CV. 

Mise en situation : évaluation des compétences du candidat par rapport au poste

Cette étape vous permettra d’évaluer les compétences tacites du candidat, notamment sa capacité de raisonnement analytique et de résolution de problèmes.

  • Fournissez-lui le scénario d’une situation réelle. Par exemple 
  • Pour un poste de superviseur dans un restaurant : « Depuis 15 minutes, dix clients attendent en file qu’on leur alloue une table. Les deux serveurs présents sont déjà occupés à servir les clients à table. Quelle serait la meilleure chose à faire? »
  • Pour un poste en marketing : « Vous avez amélioré l’un des documents destinés à l’équipe des ventes. Sa production a nécessité des ressources considérables, mais vous rencontrez tout de même une certaine opposition. Comment géreriez-vous la situation? »
  • Vous pouvez également demander au candidat de raconter une expérience passée au cours de laquelle il a dû mettre à profit ses compétences en gestion de conflits : « Racontez-moi une situation au cours de laquelle vous avez dû... »; « Comment avez-vous... »
  • Si le poste à pourvoir requiert des compétences en écriture, demandez au candidat d’écrire un article sur un sujet spécifique; et s’il s’agit d’un poste en programmation, demandez-lui de démontrer ses compétences en codage. 

Correspondance de la personnalité du candidat au profil de l’entreprise

Un candidat ayant les compétences et l’expertise requises pour le poste pourrait ne pas convenir si sa personnalité ne cadre pas avec la culture de l’entreprise. Nous abordons ici la troisième étape de l’entrevue : l’évaluation des traits de personnalité du candidat, c’est-à-dire son attitude, ses motivations et ses objectifs. Le meilleur moyen d’obtenir des renseignements de ce type est l’utilisation de courtes questions ouvertes.

Avoir une description du candidat lorsqu’il occupait un poste antérieur.

  • Comment votre gestionnaire vous aurait-il décrit à l’époque?

Connaître les attentes du candidat.

  • Qu’est-ce qui vous motive au travail?
  • Quels sont vos principaux irritants en milieu de travail?
  • Décrivez votre gestionnaire idéal.

Connaître une situation que le candidat aurait aimé améliorer et évaluer les mesures qu’il aurait prises.

  • S’il y avait une situation que vous aimeriez pouvoir changer, laquelle serait-ce?

Identifier les valeurs les plus importantes du candidat.

  • Dans quelle mesure vos valeurs correspondent-elles à celles de l’entreprise?
  • À quelle occasion vous êtes-vous senti particulièrement fier d’une décision que vous avez prise?
  • Parlez-moi d’une situation où votre loyauté fut récompensée.

Évaluer la capacité du candidat à gérer sa carrière.

  • Quels objectifs souhaiteriez-vous atteindre d’ici trois ans?

Vérifier si le candidat comprend bien en quoi consiste le poste.

  • Que pouvez-vous apporter à notre entreprise?
  • Y a-t-il d’autres renseignements qui pourraient m’aider à prendre ma décision?

Il n’existe pas de question parfaite. Mais selon notre expérience, de façon générale, les questions que nous vous avons fournies vous permettront de mieux comprendre les candidats et ainsi mieux évaluer leur potentiel.

Toutefois, l’entrevue n’est qu’une étape du processus d’embauche. Habituellement, l’étape suivante consiste à effectuer une vérification des antécédents afin d’obtenir d’autres renseignements pertinents. Il existe, en effet, plusieurs outils pouvant vous aider à sélectionner le bon candidat.

Lisez notre prochain article pour en savoir davantage sur les façons d’améliorer votre processus d’embauche. 

 

Avec la collaboration de Daniel Fallows, Directeur exécutif de vérifications pré emploi GW (Garda)

Remerciements à Patrick Dupuis, Direction de la gestion des talents, GardaWorld et Chantal Bastien, Uniban Canada.

*Source : Conseil québécois de la franchise

Références :

Cohen David S., 2001, The Talent Edge – A behavioral approach to hiring, developing and keeping top performers.

Kador John, 1997, The Manager’s Book of Questions – great interview questions for hiring the best person.

Pettersen Normand & Durivage André, 2006, L’entrevue structurée – pour améliorer la sélection du personnel

Fyock Cathy, 2008, Hiring the Best – Get the best and avoid the rest

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Un groupe LinkedIn, ça peut vous apporter et rapporter beaucoup !

Un groupe LinkedIn, ça peut vous apporter et rapporter beaucoup !

De plus en plus de professionnel(le)s et de gens d’affaires ont franchi l’étape de créer un profil sur LinkedIn. Bravo! Certains sont devenus également membres de certains groupes sur LinkedIn. Bravo encore ! Mais combien d’entre nous en tirons vraiment profit de LinkedIn, notamment des Groupes?

Cette année, j’ai moi-même joint en toute discrétion le groupe LinkedIn du Conseil Québécois de la Franchise. Ce groupe a beaucoup de potentiel, car il réunit vraiment à la fois les franchiseurs, les franchisés ainsi que les fournisseurs sous le grand chapeau de l’entrepreneurship et la franchise. Sujets forts pertinents et intéressants.

J’ai pensé rédiger cet article dans le but de donner quelques conseils à ceux qui voudraient savoir comment faire pour réellement bénéficier d’un groupe et apporter leur grain de sel au groupe du CQF.

Pour en discuter et avoir le point de vue d’un expert en la matière, j’ai consulté Mathieu Laferrière, conseiller aux entreprises, formateur agréé et spécialiste LinkedIn. Suite à nos échanges, voici les principaux avantages de participer à un groupe sur LinkedIn.

Faire du co-développement, faire des apprentissages.

Un groupe LinkedIn peut offrir différentes possibilités aux membres. Un des volets que  Mathieu mentionne très spontanément est le «co-développement», un terme un peu moins connu. Le co-développement est en fait une forme d’apprentissage par ces pairs. Le fait de pouvoir interagir sur une base régulière avec d’autres personnes qui comprennent notre réalité peut être un moyen d’améliorer sa ou ses pratiques d’affaires.

Le co-développement peut aussi constituer une forme d’entraide. Ainsi, lorsqu’on a l’habitude d’échanger dans un contexte de groupe, la confiance se développe et il devient possible d’aller chercher des conseils à haute valeur ajoutée qui proviennent de gens ayant un vécu important ou une expertise. 

«Quand on fait affaire avec du connu, on peut se référer à des études ou d’autres types d’information qui concernent la question qui nous occupe. Quand il s’agit de nouveautés, et que l’on a envie du point de vue d’autres, le groupe peut-être un endroit idéal pour aller chercher ce feedback. On peut aller chercher rapidement le pour et le contre, ou une diversité de points de vue sur la question qui nous intéresse.»

Faire des liens d’affaires et obtenir des références.

Cela n’est pas un secret pour personne, LinkedIn est un réseau d’affaires et on voudrait bien pouvoir en bénéficier sur le plan de nos affaires. Les groupes peuvent donc être un endroit où on veut faire connaître nos fournisseurs à nos pairs et inversement, un endroit où on peut obtenir d’excellentes références pour nos besoins d’entreprise. Parfois, nous avons besoin d’expertises et le fait que tel ou tel fournisseurs connaissent notre secteur d’activité facilite bien des étapes.

Démontrer son expertise et accélérer sa qualification.

Participer dans un groupe est un excellent moyen de faire valoir son expertise, son point de vue professionnel sans tomber dans l’auto-promotion. Les membres du groupe vont être à même de constater la pertinence des commentaires et des conseils donnés, la rapidité à répondre, l’engagement face au groupe. Selon Mathieu, c’est une façon de mettre l’accent sur différentes qualités que l’on possède et éventuellement, cela peut avoir comme effet «d’accélérer la qualification». À quelque part, on veut tous obtenir cet aval, on veut recevoir cette approbation comme individu et comme entreprise. Les groupes peuvent nous permettent d’atteindre ce niveau de crédibilité.

Transférer une partie de la synergie d’affaires hors-ligne sur la plateforme sociale

La communauté de la franchise existe à l’extérieur du groupe LinkedIn. Le CQF organise différentes activités au cours de l’année qui donnent l’occasion aux membres de sympathiser, d’échanger ensemble. Cette synergie qui existe dans le monde réel (en personne) lors d’événéments et activités peut se transférer en partie dans le virtuel. Le Groupe peut alors devenir un endroit où effectivement on peut poursuivre cette dynamique et accélérer à un certain niveau la confiance et le niveau d’appartenance à la communauté que le CQF a créé au fil des ans.

Renforcer les relations d’affaires et rester ‘visible’.

Si j’ai développé une relation d’affaires avec Mathieu, c’est en grande partie grâce à LinkedIn, car comme il le souligne lui-même, la participation sur LinkedIn, notamment par le biais des groupes permet de garder contact. <Le contact en continu ne veut pas nécessairement dire être soi-même en interaction, mais ça peut aussi vouloir dire observer l’interaction des autres et en apprendre sur eux par ce moyen. » 

Cette interaction nous permet d’en apprendre sur les autres, sur l’autre. On peut ainsi avoir des informations qui nous permettent de déterminer si on a envie de poursuivre cette relation avec autrui et de la transférer dans le monde ‘non-virtuel’. Ce n’est pas juste l’expertise, c’est aussi garder les gens en tête. Ainsi, être actif sur LinkedIn, via les groupes spécialisés est une façon de rester à l’esprit des gens.

Comment animer sa présence sur un groupe LinkedIn 

Une des manières d’être très pertinent dans un groupe selon Mathieu est de filtrer l’information avant de la présenter au groupe. «Je sais que comme moi, les gens ont peu de temps. C’est pourquoi quand je publie sur un groupe, je vais extraire l’essentiel. Je vais dire pourquoi cet article ou cette information est pertinente. Je vais m’assurer de mettre en valeur l’élément qui va créer l’intérêt pour le contenu que je propose. Ça peut être des statistiques, un graphique, un contenu. Mais il faut pointer les gens vers ça pour éviter de polluer l’espace avec du contenu non-pertinent. »

Un autre très bon conseil de Mathieu porte sur la discussion comme telle. ‘si je vais proposer un élément de discussion, je vais suggérer un contenu qui va durer et je vais animer et participer à la discussion’. Bref, il faut s’approprier sa discussion. Le fait de placer un lien à un article ne constitue pas une tactique forcément efficace. On peut ajouter un commentaire. Posez des questions. C’est là que l’on ira chercher de la visibilité et de la crédibilité. Au fond, quand on lance une discussion, on veut que ça dure !

Il ne faut pas non plus oublier le fait que LinkedIn récompense aussi ceux qui contribuent aux groupes. Plus on participe, plus on court la chance d’être identifié comme une des personnes influentes du groupe. Encore une fois, cela donne de la visibilité et on reste à l’esprit des gens qui peuvent nous percevoir comme des gens à valeur ajoutée.

Pourquoi choisit-on cet article là versus tous les autres qui sont disponibles ? Pourquoi est-il intéressant ? Ce sont ces aspects qu'il faut mettre en intro. C'est la seule façon qu'on peut sortir de la problématique de l'infobésité, (surabondance d’info). Comme le mentionne Mathieu, ‘c’est de dire d’emblée pourquoi cette information est pertinente. Il faut dire aux gens quoi faire, regarder telle graphique, tel paragraphe. C'est un gros gain pour tout le monde. C'est là que les gens se plante’.

Conclusion

Si vous êtes membres du CQF, pourquoi ne pas vous joindre au groupe et y apporter votre contribution. Je sais que pour ma part, LinkedIn a été jusqu’à maintenant mon réseau social le plus important. Il sert de complément à mon blogue et je peux affirmer que j’y ai fait d’excellentes affaires, notamment en étant présente sur le réseau via les groupes et à titre individuel aussi.

Je vous encourage à aller voir les statistiques du groupe LinkedIn du CQF, vous y constaterez la qualité des personnes qui s’y sont abonnés. J’espère que mon article incitera les membres à investir un peu plus de temps et d’énergie à faire de cet espace un lieu d’échange et de partage sur la franchise au Québec, voir même au monde !

Si vous avez besoin de plus amples renseignements sur LinkedIn, vous pouvez communiquer avec moi ou encore avec Mathieu Laferrière dont je joins quelques articles de son cru qui parle de LinkedIn pour les affaires.

Comment être lu et obtenir plus d'interactions sur LinkedIn

En savoir plus sur LinkedIn

LinkedIn en mode pratique avec Jean-Pierre Dubé (par Micheline Bourque)

 

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Les éléments cruciaux d’un bon plan marketing dans un contexte de franchise!

Les éléments cruciaux d’un bon plan marketing dans un contexte de franchise!

Le marketing est une science inexacte. Certain le considère comme un mal nécessaire, d’autre comme un incontournable.  C’est en fait un monstre avec des tentacules appelés « communication », « service à la clientèle », « service après-vente »… Ce n’est pas mêlant, les facs offrent au moins une dizaine de spécialisations différentes dans le domaine. 

L’un des avantages cruciaux des systèmes de franchises est sans conteste les fonds marketings.  Ils varient dans la majeure partie du temps d’une cotisation obligatoire de chacune des succursales entre 1% et 4% du chiffre d’affaire annuel respectif et ce fond est géré par le franchiseur.  Ainsi, l’ampleur du fond marketing est dictée par le nombre de sites présents dans le système et leurs ventes moyennes.

Or, lorsqu’un système de franchise grandit et que le fond marketing devient appréciable, l’élaboration d’un plan marketing devient  incontournable.  Et pour me citer moi-même : « tous les franchiseurs quels qu’ils soient partagent deux objectifs marketing distincts.  Le premier est de vous générer de la clientèle.  Le deuxième est d’entretenir la marque et de veillez sur elle comme sur un nouveau-né ».

Un plan marketing est un document papier (pdf électronique pour les écolos soucieux de l’état de nos forêts) élaborant une suite ordonnée d’offensives destinée à atteindre un ou des objectifs. Une fois élaboré, le plan marketing devrait être communiqué à tous les acteurs du système de façon à assurer un déploiement et une efficacité maximal.

Le sujet de ce billet pourrait facilement faire l’objet d’un livre de 500 pages.  Donc, je m’en tiendrai aux grandes sections que devrait contenir un plan marketing efficace.

1. Énumérer clairement les objectifs que vise à atteindre le plan 

Les objectifs pour le plan marketing du système dans son entier doivent être globaux et non locaux.  Ainsi, vous ne trouverez jamais l’objectif suivant : augmenter les ventes de 4% de la succursale de St-Agathe.  Les objectifs peuvent aller d’une augmentation cibler des ventes globales, à la promotion d’un nouveau produit ou service offert, au renforcement de l’image de la marque…

2. Une stratégie pour y arriver 

Il y a certainement autant de stratégies possibles que d’objectifs possibles pour arriver à nos fins.  L’important, c’est qu’il y en ait une.  Qu’elle soit claire et qu’elle soit basée sur une expérience positive passée.  Faire une promotion pour dire sur Facebook que vous faites une promotion est un coup d’épée dans l’eau.  Mais si un de vos objectifs est de rajeunir votre clientèle, il sera important d’ajuster le ton que vous utiliserez dans vos campagnes.  De définir ce ton dans la stratégie et de s’y tenir.  Si votre objectif est de faire connaître cette superbe crème épilatoire à une audience masculine, votre stratégie devra absolument faire état des médias primés majoritairement par les hommes, de leur façon de penser, de leurs intérêts, leurs façons de consommer…

3. Un échéancier et descriptif des offensives 

Un plan marketing efficace a une durée entre 1 et 3 ans et est voué à être revisité, ajusté, remplacé selon les résultats obtenu en cours de route.

Les offensives ou  ‘campagnes’ publicitaires  doivent être claires et avoir un espace déterminé dans le temps, une raison d’être en novembre au lieu d’en juin.  Elles doivent absolument répondre à l’un des objectifs à atteindre du plan.

Chaque offensive doit avoir un véhicule.  Nous parlons souvent des médias : affichage extérieur, intérieur, distribution postale, radio, télévision, Internet…

MAIS, le véhicule pour chaque campagne est intimement lié à l’objectif visé par celle-ci.

Ainsi, une compagnie de téléphonie cellulaire voulant améliorer son taux de rétention aura bien fait de considérer ses agents du service à la clientèle comme « véhicule » puisqu’ils sont très souvent en contact avec les clients qui flirt avec le compétiteur.

4. Mécanique,  déploiement

C’est ici habituellement que ça se gâte.  EXÉCUTION.  Le plan marketing doit, pour chacune des campagnes, expliquer très précisément comment fonctionnera la campagne, qui fera quoi, comment et pourquoi.  Par exemple, si la campagne du mois de septembre se veut une campagne d’image de marque ‘billboard’, mis à part des cartes pointant l’emplacement des panneaux achetés, citant les médias faisant partie de l’achat et présentant des maquettes, la partie mécanique de cette campagne ne devrait pas être trop compliquée. 

Cependant, si vous faite une campagne ‘Roue de fortune’ où chaque client peut tourner la roue et obtenir des rabais en magasin, oufffff, votre partie « Mécanique et déploiement » prendra plusieurs pages et votre campagne devra être expliquée dans les moindres détails. 

Astuce ici : bien que la mécanique soit bien expliquée dans le plan marketing qui est généralement lu par les propriétaires franchisés, il ne faut pas oublier que dans la majeure partie du temps, ce sont les employés qui sont appelé à jouer un rôle crucial dans le déploiement des campagnes. Tous les acteurs de haut en bas, de gauche à droite, doivent pouvoir répondre aux questions « où? quand? comment? pourquoi? » concernant la promotion.

Bref, j’ai énuméré ici les quatre notions les plus importantes du plan marketing.  Ce sont des ‘must have’.  Le plan marketing est essentiel pour vous assurer que les fonds marketing sont dépensés de façon efficace et diligente.  Le marketing est une science inexacte.  Avec un plan précis et étoffé, vous aurez déjà plus de chance d’atteindre vos objectifs! 

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Exploiter une franchise par le biais d’une société par actions : est-ce avantageux au point de vue fiscal?

Exploiter une franchise par le biais d’une société par actions : est-ce avantageux au point de vue fiscal?

Il existe différentes manières d’exploiter une entreprise, que ce soit une franchise ou bien un commerce indépendant.

En effet, plusieurs structures juridiques s’offrent aux entrepreneurs québécois.

Entre autres, il y a l’entreprise individuelle, les sociétés de personnes, la société par actions (connue sous le nom de «compagnie»), l’entreprise en participation («joint-venture») ou encore la coopérative.

Dans l’industrie du franchisage, les entrepreneurs choisissent habituellement d’opérer leur franchise par le biais d’une société par actions.

Une société par actions est une entité qui possède une personnalité juridique distincte de ses administrateurs et actionnaires et un capital-actions auquel souscriront le ou les actionnaires dont la responsabilité est limitée à cette mise de fonds.

La société par actions est le véhicule le plus souvent conseillé en raison de ses divers avantages, comme par exemple : responsabilité limitée des actionnaires face aux créanciers de la société, responsabilité civile limitée réduisant le risque de poursuite contre les actionnaires, et finalement, les avantages fiscaux.

En voici quelques-uns :

Report fiscal

Un entrepreneur qui opère sa franchise par le biais d’une société par actions ne sera pas imposé personnellement chaque année sur l’ensemble des revenus réalisés par son entreprise durant cette même année. Il pourra laisser des sommes s’accumuler dans la société et il ne sera pas automatiquement imposé personnellement sur tous les revenus générés par la franchise durant une année donnée.

Cet avantage en est un lorsque la franchise génère annuellement des revenus plus élevés que ce que le ou les actionnaires auraient de toute façon choisit de se verser en dividende ou en salaire pour couvrir leur train de vie.

Taux d’imposition avantageux

Aussi, si l’entrepreneur choisit le véhicule juridique de la société par actions afin d’exploiter sa franchise, et qu’elle satisfait différents critères prévus par la Loi, il pourra bénéficier de la déduction pour petite entreprise (DPE) qui permet un taux d’imposition avantageux pour les premiers 500 000,00 $ de revenu d’entreprise net annuel.

Il est à noter que les différents franchisés d’un réseau n’ont pas, à ce titre, à se partager ce 500 000,00$, connu comme étant le «plafond annuel des affaires», si les sociétés ne sont pas autrement associées entre elles au sens des lois fiscales.

Déduction pour gain en capital

Lorsque l’entrepreneur décidera de cesser l’exploitation de sa franchise, il pourra, s’il respecte les critères prévus par la Loi, vendre les actions de sa société et bénéficier de la déduction à vie pour gain en capital de 750 000 $. À noter que le budget fédéral 2013 prévoit de hausser ce montant à 800 000 $ pour les années d’impositions 2014 et suivantes. Cet avantage n’est pas disponible pour l’entrepreneur qui aurait décidé d’exploiter sa franchise personnellement.

Le billet de ce mois-ci avait pour objectif de vous informer généralement sur les avantages fiscaux dont vous pourriez bénéficier en choisissant d’opérer une franchise par le biais d’une société par actions.

Dû au caractère général de ce billet, il est important de consulter un fiscaliste qui tiendra compte de votre situation personnelle.

Me François Alepin

Alepin Gauthier Avocats Inc.

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La Loi Wishart: Établir un équilibre ou protéger le franchisé?

La Loi Wishart: Établir un équilibre ou protéger le franchisé?

En Amérique du Nord, il y a trois pays qui sont signataires de l’Accord de libre-échange nord-américain. Ces trois pays sont des fédérations qui regroupent un total de 91 états membres ou provinces (sans compter les districts fédéraux et les territoires). Dans ces états membres ou provinces, les franchiseurs doivent remettre un document d’information à un franchisé potentiel.

Partout? Non! Il y a toujours 5 provinces canadiennes (et les 3 territoires) qui résistent fièrement à cette exigence, bien qu’une de ces provinces (la Colombie-Britannique) s’apprête à tomber bientôt dans le camp ennemi. Parmi ces irréductibles, on trouve le Québec. Contrairement à la célèbre bande dessinée, mon propos n’est pas de vous parler du village irréductible, mais plutôt de l’expérience de la province voisine qui connait cette exigence depuis le début des années 2000.

Lors du colloque du Barreau du Québec sur la franchise tenu en mai dernier, j’ai été à même de constater que le sujet d’une loi sur la franchise soulève bien des commentaires (voire même des passions) parmi les intervenants du monde de la franchise au Québec. Un des arguments soulevés lors des échanges dont j’ai été témoin est à l’effet que les dispositions du Code Civil sont suffisantes pour protéger adéquatement les franchisés en cas d’abus de la part des franchiseurs.

Il y a effectivement une différence fondamentale entre le droit civil québécois et la Common Law au sujet des négociations précontractuelles. L’exigence de bonne foi au moment de la naissance d’une obligation que l’on retrouve au Code civil du Québec, n’a pas d’écho dans la Common Law.  Au contraire, la Cour suprême du Canada a réitéré qu’il n’y avait pas, dans les provinces où la Common Law s’applique, d’obligation de bonne foi dans le cadre de négociations conduisant à la conclusion d’un contrat. Ceci ne veut tout de même pas dire que la mauvaise foi est permise pour autant.

L’obligation d’information imposée aux franchiseurs, par les lois sur la franchise, vient donc dans une certaine mesure remédier à cette carence créée par la Common Law. Elle permet aux franchisés potentiels d’obtenir de l’information qui ne leur serait pas par ailleurs accessible.

Là où le droit civil et la Common Law se rejoignent par ailleurs, c’au sujet de l’obligation de bonne foi dans l’exécution et l’extinction d’un contrat. Les exigences de conduites équitables et de bonne foi que l’on retrouve dans la Loi Wishart (loi sur la franchise en Ontario, ont tout simplement codifié ce qui existait déjà.

Toutefois, en mettant ces exigences dans le cadre d’une loi particulière, le législateur ontarien a changé radicalement les règles d’interprétation qui s’appliquent. En effet, une loi particulière s’interprète, entre autres, en recherchant le but de la loi et en lui donnant effet.

En Ontario, les tribunaux ont déterminé que le but de la loi sur la franchise était de rétablir un équilibre entre le franchiseur et le franchisé. La loi Wishart a donc été interprétée un peu comme s’il s’agissait d’une « loi sur la protection du franchisé ». Il y a toute une différence entre des règles générales applicables à tous les contrats et des règles similaires qui doivent être interprétées et appliquées dans le but spécifique de rétablir un équilibre entre le franchiseur et le franchisé. Ceci explique pourquoi, au cours des 10 dernières années,  plusieurs décisions des tribunaux ontariens ont favorisé les franchisés.

On comprend ainsi pourquoi les lois sur la franchise sont en général bien accueillies par les franchisés. Comme bien des lois adoptées par nos législateurs, la loi Wishart a soulevé beaucoup de questions quant à l’interprétation de plusieurs de ses dispositions. Ceci a entrainé bien des recours devant les tribunaux. On note par ailleurs que plusieurs litiges mettant en cause des sujets qui ont fait l’objet d’une interprétation se règlent maintenant à l’amiable.

Ceci étant dit, l’Ontario n’a pas le monopole des décisions judiciaires fracassantes dans le domaine de la franchise. On n’a qu’à mentionner les mots « Dunkin Donuts » pour faire frémir bien des franchiseurs à travers le Canada et les États-Unis. De plus, une décision récente de la Cour supérieure du Québec (Café Vienne) est aussi venue nous rappeler qu’au Québec, l’obligation de bonne foi précontractuelle comprend une obligation pour le franchiseur d’informer le franchisé potentiel et pour ce dernier de s’informer. Dans une certaine mesure, les lois sur la franchise encadrent, pour le meilleur et pour le pire, l’obligation pour le franchiseur d’informer le franchisé potentiel.

Y a-t-il un système qui soit meilleur que l’autre? Il y a de nombreux arguments à faire valoir de chaque côté.   Entre temps, nous vivons avec les choix politiques faits par nos gouvernements respectifs.             

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Le temps est-il venu de remettre à jour votre convention de franchise?

Le temps est-il venu de remettre à jour votre convention de franchise?

Votre convention-type de franchise date maintenant de 5 ans, 10 ans, 15 ans, ou plus encore…

À quel moment l’avez-vous mise à jour pour la dernière fois? Vous est-il nécessaire d’en faire aujourd’hui une nouvelle révision?

Bien qu’il n’y ait aucune règle claire en cette matière, voici quelques moments phares auxquels vous devriez à tout le moins procéder à une relecture attentive de votre convention afin d’y apporter, au besoin, les modifications qui s’imposent afin de faire en sorte qu’elle puisse continuer à bien protéger vos droits :

  1. Lors de tout ajout, retrait ou modification aux services que vous rendez à vos franchisés ou, encore, à la façon dont vous les rendez;
  1. Lors de tout changement important dans les services ou les produits offerts par votre réseau;
  1. Lors de tout changement important en matière de technologie au sein de votre réseau;
  1. Lors de tout changement dans les lois ou les règlements régissant vos activités ou celles de vos franchisés (dont votre avocat(e) en franchisage devrait vous tenir informé);
  1. Lors de tout changement dans vos noms, bannières, marques de commerce, logos ou slogans;
  1. Lorsque survient toute situation à laquelle votre convention actuelle ne semble pas apporter une réponse adéquate;
  1. Lorsque survient un différend ou un litige avec un franchisé sur l’interprétation ou l’application de votre convention; et
  1. Dès qu’est rendu un jugement pouvant avoir un impact sur votre convention ou sur vos relations avec vos franchisés (dont votre avocat(e) en franchisage devrait aussi vous tenir informé).

Même en l’absence de telles circonstances, vous devriez relire attentivement, et aussi faire relire par votre avocat(e)s en franchisage, votre convention-type au moins une fois à tous les cinq (5) ans.

TROIS CONSEILS PRATIQUES :

  1. Il est important que vous relisiez vous-mêmes de temps à autre votre convention.

Un tel exercice est nécessaire pour vous assurer que ses clauses reflètent toujours bien votre façon de faire, vos procédures et vos normes en vigueur (ce que votre avocat(e)s en franchisage ne peut savoir si vous ne lui dites pas);

  1. Si vous avez vous-mêmes de la difficulté à bien comprendre une clause de votre propre convention, il y aurait probablement lieu de la réviser avec votre avocat(e) en franchisage.

Si elle n’est pas claire pour vous, elle le sera encore moins pour un franchisé ou… pour un juge;

  1. L’un des avantages importants de faire affaire avec un(e) avocat(e) pour qui le franchisage représente un volet important de sa pratique professionnelle est qu’elle, ou il, sera en mesure de vous tenir rapidement informé des développements législatifs, réglementaires et judiciaires pouvant avoir un impact sur votre convention de franchise ou sur vos droits, responsabilités et obligations.

Ces développements pourraient par ailleurs échapper à un juriste pour qui le franchisage ne représente pas une partie importante de sa pratique.

Je vous invite à me contacter (par courriel à jhgagnon@jeanhgagnon.com ou par téléphone au 514.931.2602) pour toute question ou tout commentaire.

Je demeure en tout temps à votre service si je puis vous être de quelque assistance que ce soit.

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