Les archives de l'auteur : Micheline Bourque

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Micheline Bourque

À propos de Micheline Bourque

Micheline Bourque est membre du Comité des communications du CQF depuis 2012. Elle a contribué au cours des dernières années à l'animation des médias sociaux du CQF et à la production de contenu permettant de faire connaître les membres et les événements du CQF. Consultante en marketing depuis de nombreuses années, sa passion du livre d'affaires l'a mené à créer le Club de lecture Affaires dont le but est de promouvoir le livre d'affaires comme outil d'apprentissage et de créer des activités permettant d'apprendre ensemble par le livre. Grâce à son dynamisme, vous pourrez participer au premier Sommet du livre Affaires de la francophonie qui se tiendra en juin sur le web.

Nouvelles du CQF - Énergie Cardio

Profil Franchiseur: Alain Beaudry, PDG Les Entreprises Énergie Cardio

Lors de son dernier Gala, le Conseil québécois de la franchise a décerné à Alain Beaudry un Maillon d'or pour célébrer ses 30 ans de succès. Voici donc notre entretien avec un leader qui a su faire évoluer son entreprise, et en faire une marque forte à laquelle adhère un réseau de 1700 employés et plus de 300,000 membres. Le taux de satisfaction des membres Énergie Cardio est de 92%. De quoi être très fier!

Avec 85 franchises et succursales, difficile de ne pas reconnaître qu'Énergie Cardio et ses franchises constituent un modèle entrepreneurial au Québec.  Avec pour slogan, 'On change le monde',  Alain Beaudry, PDG, se livre à cet exercice de découverte de l'homme derrière le succès!

Racontez-nous la petite histoire d’Énergie Cardio?

C'est une histoire qui remonte à trente ans.  À ce moment, mon rêve était de partir en affaires. Un de mes frères était propriétaire d'un centre de racquetball à St-Jérôme, ma ville natale. Il me dit un jour que le racquetball était en déclin, mais qu'il y avait peut-être quelque chose à faire pour apporter de nouveaux éléments pour que ça fonctionne. Il m’a offert de louer le centre et de me laisser en charge des opérations. J'ai accepté très volontiers.

J’avais entendu parler du fait qu’il y avait des centres de sports qui fonctionnaient au Québec, donc je suis parti sur la route pour aller visiter plusieurs de ces endroits. Je suis allé visiter des centres où l'on offrait la pratique de plusieurs sports. J'ai constaté ce qui fonctionnait et pourquoi, et inversement, ce qui ne fonctionnait pas et pourquoi. Certains centres comme à Lévis et à Rimouski allaient bien, ils avaient ajouté des salles de groupes et de l’équipement d’entraînement. Les centres de conditionnement physique, comme on les connait aujourd'hui, n'existaient pas encore. À l’époque, c’était la mode du "bodybuilding".

À partir de ce constat, j'ai développé l'idée de salles de conditionnement physique ouvertes à tous. J’ai donc embarqué et j’ai dit à mon frère, je suis prêt, mais il faut que tu me prêtes de l’argent. Il a dit oui, et je me suis aperçu dès le départ que ce concept "entraînement pour tout le monde" était porteur. Avec mes employés dont certains étaient kinésiologues, qu’on appelait à l’époque un éducateur physique, on a raffiné le concept (alimentation saine, programmes d'exercices) et ça a levé. Au bout d’un an, j’ai dit à mon frère que je déménageais mon gym au centre-ville de St-Jérôme. L’année d’après en 1986, j’ouvrais mon premier centre en solo.

D'où vient l'appellation Énergie Cardio?

Cela a pris du temps, nous avons évalué plusieurs noms. À l'époque, on achetait des appareils de marque Nautilus, l'entreprise nous donnait le droit d'utiliser le nom dans nos propres centres. Donc, notre centre s'est aussi appelé Nautilus St-Jérôme. À un moment donné, il y avait au moins une dizaine de Nautilus, mais qui n'étaient pas reliés ensemble. On a donc voulu se distinguer et en 1995, on a décidé de choisir le nom Énergie Cardio.

Vous êtes devenu entrepreneur dans le domaine du conditionnement physique, est-ce que vous auriez pu opter pour un autre choix ?

Je ne suis pas un athlète, ni un professionnel du conditionnement physique. Je suis "monsieur, madame tout le monde". Foncièrement, je suis un administrateur. J'ai travaillé pendant 12 ans pour une compagnie dans le domaine du financement et j’aimais déjà beaucoup le marketing. Je me suis dirigé dans ce domaine parce que mon frère m’a offert une occasion d'affaires. En fait, j'ai déjà dit devant mes 850 employés :  Vous pourriez tous être ici dans un congrès de sauces et d’épices. Six mois avant de lancer Énergie Cardio alors que j’étais à la recherche d’un projet d’entreprise, j'avais fait une offre d'achat pour une telle entreprise, mais elle n'avait pas été acceptée. C’était le bon moment pour moi de partir en affaires.

Alain Beaudry

Des qualités très utiles en entrepreneuriat: l'administration des affaires et le marketing...

Je pensais à l’époque et même encore aujourd'hui que ce sont les principaux atouts pour moi comme entrepreneur. Je faisais du financement et je m’intéressais beaucoup à la publicité, à la sollicitation pour stimuler les ventes. J’aimais ça! Ça m’intéressait et je me démarquais là-dedans. J’avais un bagage (en administration et en marketing) qui me permettait de me lancer en affaires, peu importe le type d'entreprise au détail.

On dit toujours qu’en affaires, 75% de tes décisions doivent être bonnes. On n'a donc pas beaucoup de marge de manœuvre. Et, je savais aussi d'expérience, pour l'avoir vu auprès d'autres entrepreneurs dans mon travail à l'époque, qu'il ne faut jamais prendre de grosses décisions sur le coup de l'émotion comme l'orgueil ou la colère.

Comment s'est imposé le modèle de la franchise ?

Tout cela est venu naturellement en lien avec le résultat positif de nos actions, du travail qu'on accomplissait et de la progression du commerce qu'on constatait.

J’ai ouvert un premier et très petit centre à St-Jérôme. Ce centre avait environ 4 900 pieds carrés, aujourd'hui notre plus petit centre a environ 12 000 pieds carrés. C’était très différent comme concept, ça plaisait aux gens. Par exemple, les gens avec un surpoids n'allaient pas au gym, c'était intimidant.

Nous avons innové avec un programme de diète et d'exercices. Nous proposions un bon régime alimentaire avec un entraîneur privé. Aujourd’hui c’est devenu la norme. À l’époque, c’était révolutionnaire. Ça s’adressait à tout le monde. C’est vite devenu un "success story" et voilà que des employés, des clients m’approchaient pour me dire qu’ils voulaient ouvrir un centre.

La première franchise est venue en 1992. On avait ouvert une cinquième succursale à Terrebonne, un membre m'appelle pour voir si je voulais lui vendre une franchise pour qu'il puisse ouvrir un centre à Montréal. Il n'avait jamais vu ce type de concept et il aimait ça...

Montréal c’est gros! Je me disais ça à l'époque... Je suis allé voir des professionnels, des avocats et on a concocté un premier contrat de franchise. Le commerce situé au coin de Jean-Talon et Pie IX est toujours en opération! Par la suite, nous avons développé jusqu'à 6 franchises par année. Ça a été rapide, car les gens s’intéressaient beaucoup à notre concept. Tout de même, à nos débuts comme franchiseur c'était comme suivre un cours universitaire sur le terrain. Nous avons eu des craintes, des doutes en cours de route et effectué des passages obligés, en somme.

À l’époque , il y avait peu de bannières en franchise. On connaissait Dunkin' Donuts, McDonalds, St-Hubert, Sports Experts, et c'étaient des cercles fermés. Il n’y avait pas de place pour les rencontres. On faisait affaires avec des généralistes qui nous aidaient du mieux qu'ils le pouvaient.

Quelle est votre perception du modèle d’affaires à ce moment-ci ?

J’aime beaucoup ce qui se passe. Si j’avais eu tous ces outils quand j’ai débuté, cela m’aurait permis d’éviter des erreurs coûteuses. Avec toute l’aide qui est disponible aujourd’hui, je n'aurais pas pris certains chemins.

J’admire le travail qui se fait pour développer la franchise. J’admire ce qui se fait par le Conseil québécois de la franchise pour aider les franchiseurs et les franchisés. C’est tellement précieux d'avoir accès à toute cette aide-là. Ça peut tellement éviter aux gens de tomber dans des pièges qui sont faciles à détecter pour quelqu’un d’expérimenté, mais presque invisible pour un profane.

Vous avez à desservir tout un réseau, quel est votre point de vue sur les attentes des franchisés?

Tout cela a beaucoup évolué. Mais, pour moi, c’est la façon dont le franchiseur informe et cultive sa relation au fil des mois et des années avec ses franchisés qui compte le plus.

La transparence, aussi, au plus haut niveau possible sur les frais qui sont chargés par exemple, sur tout ce qui se passe dans l'entreprise, sur ses développements, sur ce qui est en train de se faire, etc. Vraiment, un des meilleurs atouts pour bien répondre aux attentes des franchisés est l'honnêteté. 

Il y a de bons franchiseurs et de bons franchisés comme de mauvais. Ceci dit, après 31 ans, je peux dire que les franchisés que nous avons représentent la crème de la crème. Ce sont des gens qui y croient, qui ont passé à travers des difficultés et qui sont passionnés!  Bref, qui investissent dans leur entreprise! Je les respecte au plus au point.

Pour moi, la relation franchiseurs-franchisés doit être harmonieuse. Il faut toujours être à l'écoute. Le travail dans la crainte et la méfiance met des barrières qui deviennent infranchissables et ça crée des conflits, ce qui est néfaste pour la marque!

Quel conseil donneriez-vous aux franchiseurs?

Il y en a plusieurs... C'est sûr qu'en 31 ans de travail j'en ai appris des choses. Mais, le plus important à mon avis est de bien choisir ses franchisés, d'avoir un processus de sélection rigoureux. Les erreurs qu'on peut faire, par exemple, d'avoir trop d'enthousiasme et de vendre une franchise au premier venu... se dire :  Wow, il s'intéresse à mon concept. Il faut prendre le temps de voir si le candidat est compatible avec soi, avec le produit à vendre, saisir sa personnalité, etc. Car, il doit poursuivre dans le créneau du franchiseur, le respecter. C'est ainsi que se développe plus facilement l'harmonie souhaitée.

Quel est votre meilleur conseil au franchisé ?

Je lui dirais : va voir de très près qui est ton franchiseur. Sur nos contrats de franchise, par exemple, il est stipulé clairement que la personne s'est informée correctement, qu'elle s'est entraînée chez nous, qu'elle a vu ce qui se faisait, qu'elle a pris toutes les informations, qu'elle comprend bien le concept de l'entreprise, ses valeurs, ses principes et s'en déclare satisfaite. Et il faut que ce soit vrai.

Je dis toujours au franchisé, quand tu viens signer un contrat de franchise, tu dois tout savoir! Bien connaître qui sont vraiment les dirigeants de l'entreprise. Il lui faut signer en toute connaissance de cause. C'est le meilleur conseil que je puisse donner.

Quel est votre trait de personnalité qui vous sert le mieux comme entrepreneur?

Le leadership! Il faut un patron qui tranche le moment venu. Ici, nous travaillons beaucoup en comité. Nous faisons des "brainstorming", des réunions de franchisés, nous avons des rencontres obligatoires quatre fois l'an. C'est une entreprise au fonctionnement très démocratique. On demande l'avis de tout le monde, à tous les niveaux. Mais, si l'on écoute tout le monde, personne ne prend de décision... Alors, comme leader mon travail est d'observer, d'écouter et de trancher.

Nommez-moi un dirigeant ou une entreprise qui vous inspire?

J'en ai quelques-uns, tous aussi importants : René Léger, fondateur des Rôtisseries St-Hubert, Jean Coutu, Claude Beaulieu de Sports Experts, Alain Bouchard fondateur de Couche-Tard. Ce sont pour moi des gens très inspirants.

Quel est le conseil qui vous a le mieux servi dans votre travail ?

Un de mes patrons m'avait dit, alors que j'étais directeur de succursale et que j'avais 6 employés sous ma supervision: Les gens que tu vas embaucher pour travailler vont être à ton image. Ils seront ton reflet auprès de ta clientèle. J'ai retenu que la façon dont on s'entoure c'est ce qui va donner le résultat que l'on voudrait avoir. Je fais donc attention pour bien m'entourer!

Merci Alain Beaudry pour ce privilège de vous rencontrer. Nos félicitations ! Bonne continuité aux Entreprises Énergie Cardio.

Merci à vous!

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Paul André Goulet, un franchisé à la tête du conseil d’administration du CQF, une première!

Le nouveau président du Conseil d’administration du CQF est un homme d’affaires aguerri. Propriétaire d’une dizaine de franchises Sports-Experts dans la grande région de Montréal, il gère près de 500 employés. Il s’agit de Paul André Goulet et en janvier, il a accepté le mandat de président du Conseil d’administration du Conseil québécois de la franchise.

Paul-André Goulet est pour ainsi dire né dans la franchise grâce à son père qui lui, dès les années soixante, bâtissait les fondations de ce qui allait faire partie de la grande bannière Sports Experts. Faut-il le rappeler que ce grand réseau a fêté l’an dernier ses 50 années d’existence. Ce n’est pas rien!

«Depuis mon tout jeune âge, j’entends parler de franchise. L’entreprise que je possède aujourd’hui est une relève d’entreprise familiale. Très tôt j’ai été initié au commerce de détail, mais aussi au modèle d’affaires de la franchise. Je crois posséder une connaissance assez approfondie de l’univers de la franchise. »

 

Son implication au CQF est digne de mention.

Monsieur Goulet siège au conseil d’administration depuis 4 ans déjà. Au sein du CQF, il a touché un peu à tout. À un moment donné, Pierre Garceau, PDG sortant du CQF, l’a invité à s’impliquer au niveau du Temple de la renommée, puis se sont ajoutées d’autres responsabilités. Depuis les trois dernières années, il a pris la charge du Comité du Gala. Le Gala, mine de rien, c’est l’évènement le plus important de l’année pour le CQF. Une soirée haute en couleur où les honneurs sont au rendez-vous et le plaisir de réseauter avec ces pairs est une partie de plaisir inscrite comme un must dans l’agenda de bien des membres!

Il faut croire que le succès génère le succès à quelque part, le voilà donc président.   Monsieur Goulet succède à Christian Champagne qui a occupé le rôle de président au cours des dernières années et qui se sentait prêt à céder sa place.

 

Comment envisage-il son rôle de président du conseil d’administration?

Dans un sens, il se retrouve à être un peu le gardien des sceaux. Il va sans dire qu’il apportera assurément une sensibilité et une attention à la réalité du franchisé compte tenu de son expérience à ce titre.

« C’est important de le souligner que je suis le premier franchisé à présider le C.A. Je viens pour ainsi dire de l’autre coté de la clôture. Le poste avait toujours été réservé soit à des fournisseurs ou encore plus souvent à des franchiseurs. D’un autre coté, le rôle du président du conseil d’administration est de veiller à ce que les membres soient bien représentés et qu’ils soient bien écoutés. Cela va de soi. Par ailleurs, il n’en demeure pas moins que le gros du travail revient au PDG du CQF, c’est-à-dire Monsieur Garceau et éventuellement son successeur. »

 

La perspective du franchisé quant au modèle d’affaire.

Selon Monsieur Goulet, la franchise, c’est un modèle universellement reconnu. « C’est une façon de se lancer à son compte en ayant à quelque part un filet de sécurité ou à tout le moins, une forme de garantie qu’on ne sera pas seul, que du côté du franchiseur, on aura l’aide dont on a besoin pour obtenir du succès un peu plus rapidement. Un des rôles des franchiseurs est justement d’aider les franchisés à réussir. »

Le modèle amène plusieurs avantages lorsqu’on le compare au concept de se lancer à son compte à partir de zéro. Celui qui part à son compte doit tout faire part lui-même, tout créer. À son avis, le taux de succès est bien plus bas chez les entrepreneurs qui partent seuls alors qu’en franchise, le pourcentage d’entreprises qui réussissent à dépasser le cas des 5 ans est très élevé. Le système de franchise et l’aide du franchiseur y jouent beaucoup quant à la réussite des franchisés.

Pour illustrer ce point, Monsieur Goulet nous rappelle que le fait de travailler avec une marque qui a déjà développé ‘sa recette’, ses méthodes, ses façons de faire, tout cela constituent des atouts pour l’entrepreneur en franchise. Il ajoute que « souvent même les contacts ont un rôle important. Il ne faut pas oublier qu’un franchiseur a souvent accès, comme c’est mon cas, à des baux et des emplacements avec des conditions beaucoup plus avantageuses qu’un entrepreneur seul qui occupe exactement la même superficie. Il va sans dire aussi que la réception d’un projet de franchise n’est pas du tout la même auprès des locateurs dans un centre d’achat que lorsqu’on est seul à défendre son projet. »

Bref, la marque porte en elle toute une crédibilité en affaires.

 

Une continuité qui s’inscrit aussi par une présence à Expo Franchise Paris

En 2016, Monsieur Goulet ne rompra pas à ses bonnes habitudes et fera partie pour la cinquième année consécutive de la délégation québécoise qui se rend à Paris. Pour lui, cette participation à Expo Franchise Paris représente vraiment un moyen de rester ouvert à la nouveauté et au fait des nouvelles tendances. « À Paris, on se rend compte jusqu’à quel point le modèle de la franchise est très important. C’est bon de côtoyer ces gens-là et de s’ouvrir à toutes ces nouvelles possibilités qu’on y présente. Oui, certaines personnes réussissent à brasser des affaires au Salon, mais le simple fait d’y aller pour s’ouvrir à toutes ces nouveautés en vaut la chandelle. C’est une façon de se mettre en lien avec de nouvelles possibilités. On revient avec des idées, des concepts innovateurs et on tente d’appliquer cela dans nos entreprises et de se nourrir de ce qu’on a vu et entendu. »

 

En conclusion : la franchise marquée par l’engagement de Pierre Garceau et vouée à un bel avenir

Monsieur Goulet compte s’appuyer sur ce que Monsieur Pierre Garceau a su bâtir au fil des ans. Qu’il s’agisse des ponts qu’il a créés avec la Fédération Française de la Franchise à Paris ou encore les nombreuses initiatives qu’il a su mener à bon port, « Monsieur Garceau est et a été une des pierres angulaires du CQF. Il est en poste depuis plus de 10 ans et c’est lui qui a ouvert notre présence à Paris. Il a amené le CQF là où il est aujourd’hui grâce à son ardeur au travail, mais aussi beaucoup grâce à son imagination. Le CQF est solide financièrement. On a une influence dans le milieu des affaires. »

«Mon rôle est de m’assurer que le travail amorcé par Monsieur Garceau continue, qu’idéalement se bonifie et fasse rayonner le CQF autant que présentement et voire même un peu plus. Le modèle mérite d’être connu et reconnu. La franchise est un moteur important de l’économie. Faut l’encourager. C’est certainement une des meilleures pépinières pour créer des entrepreneurs au Québec, au Canada et ailleurs. Il faut le célébrer et aller encore plus loin. La franchise est une excellente façon de se lancer en affaires et de réussir », conclura Monsieur Goulet.

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Entretien avec Christian Champagne, l’homme à la barre du Conseil d’administration du CQF

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Christian Champagne, président du Conseil d’administration du CQF, a un nom qui le prédestinait à une belle vie. Bon vivant, si vous visitez son profil LinkedIn, vous verrez qu’il aime la bonne bouffe et les bons vins. Il ne faut pas grand temps non plus pour constater sa passion pour la restauration et pour le milieu de la franchise comme domaine d’affaires. À tête du conseil depuis quelques mois déjà, il arrive avec une histoire riche avec le CQF et une expérience importante en franchise. Cela dit, on a voulu en savoir un peu plus.

Qui est Christian Champagne?

Diplômé de l’ITHQ,  il œuvre depuis de nombreuses années dans le domaine de l’hôtellerie et plus particulièrement depuis plus de 26 ans en restauration. Il connaît le Québec de fond en comble ayant occupé différents postes en région ainsi qu’à Québec et à Montréal. Il a passé par toutes les étapes de la restauration, cuisinier, serveur, gérant, avant de devenir Vice-Président Exécutif, pour Pacini (Convivia). Toujours aussi passionné par la franchise, il s’envolait récemment pour Banff pour conclure une entente qui mènera à l’ouverture d’un deuxième restaurant Pacini en Alberta en 2015.

La franchise au Québec, il s’y connaît.

Bien placé pour en parler, la franchise selon Christian Champagne, a vécu une grande évolution au cours des années 80 et 90. « À cette époque, il y avait quelques grandes chaînes, mais c’est à ce moment là que la franchise comme modèle d’affaires a pris un envol. On voyait apparaître des concepts aussi farfelus les uns que les autres, mais en bout de compte, le domaine a continué d’évoluer, de progresser. » Il a donc connu cette expansion de la franchise au Québec.

Très impliqué au CQF depuis plusieurs années

Christian Champagne a commencé à s’impliquer au CQF comme administrateur il y a déjà quelques années et il a contribué à l’organisation de plusieurs activités. « J’ai participé à toute sorte de réunions et j’ai fait partie de plusieurs comités. J’ai pris la direction du tournoi de golf pendant 4 ans. J’ai aussi pris celle pour le Gala pendant 3 ans. »

Il ne manque pas de souligner l’apport du PDG du CQF et des bénévoles qui contribuent à faire avancer le CQF. «Pierre Garceau donne énormément. Grâce à son rôle, le groupe a bien évolué. On sent aussi qu’il y a un belle synergie entre les membres du CQF et une belle diversité de gens. Il y a des gens de différents milieux. L’implication des gens, leur dévouement, c’est remarquable ».  

« En franchise, il faut une certaine union des forces. Au fil des ans au CQF, on a vu cette association de gens de différentes spécialités, d’expertises de joindre à l’effort. Que ce soit au niveau des avocats, des comptables, des banques, d’autres spécialités, le milieu de la franchise grandit grâce à ces expertises qui se sont développées et qui font qu’on peut continuer de faire évoluer le modèle d’affaires.  Grâce aussi au fait que le CQF est maintenant beaucoup plus structuré avec une permanence et un PDG très dynamique à sa tête. On a réussi à se donner une voix au Québec au niveau de la franchise. »

Christian Champagne a aussi participé aux quatre dernières missions du CQF en France. «En France, la franchise est un modèle d’affaires très structuré et beaucoup plus utilisé qu’ici, et ce particulièrement à l’extérieur des grands centres urbains. Le Salon de la Franchise de Paris est extraordinaire. C’est un salon d’affaires important où on ne lésine pas sur les coûts. On peut y découvrir plusieurs concepts de franchise très différents, ainsi que des secteurs d’activités qui ne sont pas développés ici. Par exemple, le secteur du vêtement est très franchisé là, alors qu’ici, c’est peu évolué. On a aussi développé des contacts d’affaires privilégiés avec l’association de la franchise. On a été reçu au même titre que d’autres pays. On peut aussi trouver des personnes ressources pour permettre de transplanter éventuellement nos modèles, comme l’a fait le Groupe Adèle récemment. »

L’avenir du CQF, un nouveau plan stratégique répondra aux questions

Le CQF est présentement en plein exercice de planification stratégique. Accompagné par la firme Deloitte, le temps était propice à jeter un nouveau regard sur l’état des choses. La dernière planification remontait à plus de 4 ans alors que Marc Desmarais était à la tête du CA.

«Beaucoup d'activités et de projets ont été réalisés au cours des dernières années, le temps est venu de voir où on en est. Le peu de ressources du CQF nécessite une approche stratégique. Il ne faut pas s’éparpiller. Les différents comités performent très bien. Et pour ma part, ce qui m’anime pour les prochains mois, c’est de terminer ce plan stratégique. En principe, on devrait présenter le plan au CA dès l’automne. C’est la pérennité du CQF qui m’importe. On a un membership et mais il faut voir au financement, comment le diversifier et l’assurer. Il faut aussi s’attaquer aux autres défis qu’une organisation comme la nôtre doit relever. »

Comme tous les autres secteurs de l’économie, le monde de la franchise est aussi confronté à différentes problématiques. Que ce soit sur le plan du recrutement, à l’évolution des marchés, l’exportation des bannières,  le transfert d’entreprise, à titre d’exemples, il faut savoir comment gérer et traiter ces dossiers fort stratégiques.

Christian Champagne est un homme qui a l’habitude de travailler sur la base d’objectifs. Il croit que mieux vaut mettre son focus sur un ou deux projets que l’on mène à terme que de s’éparpiller. Il croit aussi qu’il est important de faire des choix judicieux conséquent avec les moyens disponibles.

Bonne continuité Monsieur Champagne!

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Pourquoi le CQF s’en va à Paris pour le Franchise Expo Paris?

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Pierre Garceau, PDG du CQF quittera sous peu pour Paris. Savez-vous pourquoi?  J’ai voulu comprendre un peu plus les raisons qui motivent ce grand déplacement?  On s’imagine qu’on n’y va pas que pour le vin et le fromage. J’ai donc préparé cet entretien avec Monsieur Garceau.

Monsieur Garceau, pourquoi Paris encore une fois?

Pour participer à la 7e mission économique du Conseil québécois de la franchise (CQF) vers Franchise Expo. Ce salon, organisé par la Fédération Française de la Franchise (FFF), est le plus important salon en franchise en Europe avec 450 exposants et plus de 34 000 visiteurs. 

Les 3 raisons qui motivent le CQF à y participer

D’une part, notre participation a pour but de permettre à des franchiseurs québécois d’exposer leur savoir faire et à entrer en relation éventuellement avec des franchiseurs européens qui sont à la recherche de nouvelles bannières. 

C’est aussi pour permettre à des franchiseurs européens qui veulent prendre de l’expansion en Amérique de Nord et de prendre le Québec comme porte d’entrée à ce fabuleux marché.  Déjà on a des exemples concrets de cela.

Et puis finalement, l’occasion est idéale pour  permettre à gens des deux côtés de l’océan de créer des amitiés, des occasions d’affaires, du réseautage, de trouver des partenaires dans le contexte de la francophonie. Et ce volet est très important.

Et ces Québécois qui y vont pour faire connaitre leur bannière, qui sont-ils?

Voilà quatre ans de cela, il y a une jeune entreprise québécoise ayant pour nom le Groupe Adèle est venu avec nous pour une mission. Elle occupait une très petite place dans notre emplacement d’à peine quelques pieds carrés. À partir de ce passage, le Groupe Adèle est devenu un franchiseur français. Adèle France sera au prochain Salon et, un fait marquant en plus, ils sont rendus au développement de la bannière en France. Ils vont rencontrer et former de futurs franchisés en France. C’est une très belle histoire.  Nous sommes très heureux de ce succès. Il y a eu d’autres franchiseurs qui nous ont accompagné au cours des années, mais le Groupe Adèle est celui qui a connu le plus grand succès en devenant franchiseur en France.

Et pour les Français qui viennent ici, on les connaît?

Bien sûr, il y a Yves Rocher, la Brioche Dorée, mais tout dernièrement suite à nos rencontres au salon, Jeff de Bruges, un chocolatier est venu s’établir au Québec en tant que franchiseur. Ils ont déjà établi trois points de ventes corporatifs.  Le président, Monsieur Philippe Jambon procède par étape, un pas à la fois. Et petite anecdote, ce Monsieur a déjà travaillé pour Laura Secord. Monsieur Jambon se voit comme détaillant et sa vision d’affaires est très intéressante. 

Tout dernièrement, on a reçu trois ou quatre franchiseurs Français qui sont venus nous rencontrer, parce qu’ils sont intéressés à s’établir au Québec. On a parmi eux un franchiseur important que l’on va rencontrer à Franchise Expo qui s’appelle Courte Paille, une chaine de restaurant familial avec 280 points de ventes en France.

La délégation du CQF est formée de quels membres?

Nous sommes une douzaine de personnes. Parmi ceux-ci, on retrouve:

•    Christian Champagne, président du conseil d'administration du CQF et vice-président chez Pacini. 

•    Paul André Goulet, multi-franchisés Sports Experts et membre du Conseil d’administration du CQF.

•    Jacques Saint-Louis, du Cabinet Saint-Louis et associés, avocat en franchise

•    Gaétan Migneault, président du Groupe Adèle, accompagné de quatre membres de son équipe 

•    Xavier Chambon de Presse Café, responsable du développement de la bannière en France

•    Roger Rhéaume, président d’Himalaya, issu du secteur immobilier

•    Marc Audet, du groupe Raymond Chabot Grant Thornton qui sera présent au stand du CQF pour répondre aux questions concernant le programme immigrant investisseur. Par expérience, on sait que les Français cherchent beaucoup d’informations sur comment s’établir au Canada et surtout au Québec.

Les fournisseurs ont un rôle en franchise, pourquoi le CQF s'y intéresse?

Notre voyage à Paris nous permet aussi d’apprendre sur comment mieux soutenir le franchisage. C’est pourquoi le CQF a donné un mandat spécifique à Me Jacques Saint-Louis de regarder à la création d’un Collège des Experts. Le mandat prévoit des rencontres avec des experts du collège de la Fédération Française de la Franchise. Le Collège des Experts en France a pour but faire valoir l’expertise du des fournisseurs. Le modèle du collège présente un intérêt dans la mesure où il constitue un lieu d’échange, de rencontre et de partage d’expertise dans le domaine du franchisage pour les fournisseurs de services professionnels. Il ne faut pas oublier qu’en France, il y a 1600 réseaux de franchise. Il y a toute une expertise qui tourne autour de cela. Y a-t-il lieu pour le CQF de s’approprier certaines idées à ce niveau là pour faire valoir l’expertise sur ce plan là ici au Québec sous le chapeau du CQF? C'est ce qu'on va tenter de déterminer.

Cette collégialité est cruciale, car ensemble l’expertise se développe, brise l’isolement et créé une dynamique d’affaires fort intéressante. Le CQF aimerait pouvoir agir à ce niveau.

Bref, les quelques 4-5 jours en terres françaises risquent d’être fort rempli. Au retour, on vous relatera d’autres succès!

Bon voyage à toute la délégation québécoise. On vous souhaite de belles et bonnes rencontres d’affaires.

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Un groupe LinkedIn, ça peut vous apporter et rapporter beaucoup !

De plus en plus de professionnel(le)s et de gens d’affaires ont franchi l’étape de créer un profil sur LinkedIn. Bravo! Certains sont devenus également membres de certains groupes sur LinkedIn. Bravo encore ! Mais combien d’entre nous en tirons vraiment profit de LinkedIn, notamment des Groupes?

Cette année, j’ai moi-même joint en toute discrétion le groupe LinkedIn du Conseil Québécois de la Franchise. Ce groupe a beaucoup de potentiel, car il réunit vraiment à la fois les franchiseurs, les franchisés ainsi que les fournisseurs sous le grand chapeau de l’entrepreneurship et la franchise. Sujets forts pertinents et intéressants.

J’ai pensé rédiger cet article dans le but de donner quelques conseils à ceux qui voudraient savoir comment faire pour réellement bénéficier d’un groupe et apporter leur grain de sel au groupe du CQF.

Pour en discuter et avoir le point de vue d’un expert en la matière, j’ai consulté Mathieu Laferrière, conseiller aux entreprises, formateur agréé et spécialiste LinkedIn. Suite à nos échanges, voici les principaux avantages de participer à un groupe sur LinkedIn.

Faire du co-développement, faire des apprentissages.

Un groupe LinkedIn peut offrir différentes possibilités aux membres. Un des volets que  Mathieu mentionne très spontanément est le «co-développement», un terme un peu moins connu. Le co-développement est en fait une forme d’apprentissage par ces pairs. Le fait de pouvoir interagir sur une base régulière avec d’autres personnes qui comprennent notre réalité peut être un moyen d’améliorer sa ou ses pratiques d’affaires.

Le co-développement peut aussi constituer une forme d’entraide. Ainsi, lorsqu’on a l’habitude d’échanger dans un contexte de groupe, la confiance se développe et il devient possible d’aller chercher des conseils à haute valeur ajoutée qui proviennent de gens ayant un vécu important ou une expertise. 

«Quand on fait affaire avec du connu, on peut se référer à des études ou d’autres types d’information qui concernent la question qui nous occupe. Quand il s’agit de nouveautés, et que l’on a envie du point de vue d’autres, le groupe peut-être un endroit idéal pour aller chercher ce feedback. On peut aller chercher rapidement le pour et le contre, ou une diversité de points de vue sur la question qui nous intéresse.»

Faire des liens d’affaires et obtenir des références.

Cela n’est pas un secret pour personne, LinkedIn est un réseau d’affaires et on voudrait bien pouvoir en bénéficier sur le plan de nos affaires. Les groupes peuvent donc être un endroit où on veut faire connaître nos fournisseurs à nos pairs et inversement, un endroit où on peut obtenir d’excellentes références pour nos besoins d’entreprise. Parfois, nous avons besoin d’expertises et le fait que tel ou tel fournisseurs connaissent notre secteur d’activité facilite bien des étapes.

Démontrer son expertise et accélérer sa qualification.

Participer dans un groupe est un excellent moyen de faire valoir son expertise, son point de vue professionnel sans tomber dans l’auto-promotion. Les membres du groupe vont être à même de constater la pertinence des commentaires et des conseils donnés, la rapidité à répondre, l’engagement face au groupe. Selon Mathieu, c’est une façon de mettre l’accent sur différentes qualités que l’on possède et éventuellement, cela peut avoir comme effet «d’accélérer la qualification». À quelque part, on veut tous obtenir cet aval, on veut recevoir cette approbation comme individu et comme entreprise. Les groupes peuvent nous permettent d’atteindre ce niveau de crédibilité.

Transférer une partie de la synergie d’affaires hors-ligne sur la plateforme sociale

La communauté de la franchise existe à l’extérieur du groupe LinkedIn. Le CQF organise différentes activités au cours de l’année qui donnent l’occasion aux membres de sympathiser, d’échanger ensemble. Cette synergie qui existe dans le monde réel (en personne) lors d’événéments et activités peut se transférer en partie dans le virtuel. Le Groupe peut alors devenir un endroit où effectivement on peut poursuivre cette dynamique et accélérer à un certain niveau la confiance et le niveau d’appartenance à la communauté que le CQF a créé au fil des ans.

Renforcer les relations d’affaires et rester ‘visible’.

Si j’ai développé une relation d’affaires avec Mathieu, c’est en grande partie grâce à LinkedIn, car comme il le souligne lui-même, la participation sur LinkedIn, notamment par le biais des groupes permet de garder contact. <Le contact en continu ne veut pas nécessairement dire être soi-même en interaction, mais ça peut aussi vouloir dire observer l’interaction des autres et en apprendre sur eux par ce moyen. » 

Cette interaction nous permet d’en apprendre sur les autres, sur l’autre. On peut ainsi avoir des informations qui nous permettent de déterminer si on a envie de poursuivre cette relation avec autrui et de la transférer dans le monde ‘non-virtuel’. Ce n’est pas juste l’expertise, c’est aussi garder les gens en tête. Ainsi, être actif sur LinkedIn, via les groupes spécialisés est une façon de rester à l’esprit des gens.

Comment animer sa présence sur un groupe LinkedIn 

Une des manières d’être très pertinent dans un groupe selon Mathieu est de filtrer l’information avant de la présenter au groupe. «Je sais que comme moi, les gens ont peu de temps. C’est pourquoi quand je publie sur un groupe, je vais extraire l’essentiel. Je vais dire pourquoi cet article ou cette information est pertinente. Je vais m’assurer de mettre en valeur l’élément qui va créer l’intérêt pour le contenu que je propose. Ça peut être des statistiques, un graphique, un contenu. Mais il faut pointer les gens vers ça pour éviter de polluer l’espace avec du contenu non-pertinent. »

Un autre très bon conseil de Mathieu porte sur la discussion comme telle. ‘si je vais proposer un élément de discussion, je vais suggérer un contenu qui va durer et je vais animer et participer à la discussion’. Bref, il faut s’approprier sa discussion. Le fait de placer un lien à un article ne constitue pas une tactique forcément efficace. On peut ajouter un commentaire. Posez des questions. C’est là que l’on ira chercher de la visibilité et de la crédibilité. Au fond, quand on lance une discussion, on veut que ça dure !

Il ne faut pas non plus oublier le fait que LinkedIn récompense aussi ceux qui contribuent aux groupes. Plus on participe, plus on court la chance d’être identifié comme une des personnes influentes du groupe. Encore une fois, cela donne de la visibilité et on reste à l’esprit des gens qui peuvent nous percevoir comme des gens à valeur ajoutée.

Pourquoi choisit-on cet article là versus tous les autres qui sont disponibles ? Pourquoi est-il intéressant ? Ce sont ces aspects qu'il faut mettre en intro. C'est la seule façon qu'on peut sortir de la problématique de l'infobésité, (surabondance d’info). Comme le mentionne Mathieu, ‘c’est de dire d’emblée pourquoi cette information est pertinente. Il faut dire aux gens quoi faire, regarder telle graphique, tel paragraphe. C'est un gros gain pour tout le monde. C'est là que les gens se plante’.

Conclusion

Si vous êtes membres du CQF, pourquoi ne pas vous joindre au groupe et y apporter votre contribution. Je sais que pour ma part, LinkedIn a été jusqu’à maintenant mon réseau social le plus important. Il sert de complément à mon blogue et je peux affirmer que j’y ai fait d’excellentes affaires, notamment en étant présente sur le réseau via les groupes et à titre individuel aussi.

Je vous encourage à aller voir les statistiques du groupe LinkedIn du CQF, vous y constaterez la qualité des personnes qui s’y sont abonnés. J’espère que mon article incitera les membres à investir un peu plus de temps et d’énergie à faire de cet espace un lieu d’échange et de partage sur la franchise au Québec, voir même au monde !

Si vous avez besoin de plus amples renseignements sur LinkedIn, vous pouvez communiquer avec moi ou encore avec Mathieu Laferrière dont je joins quelques articles de son cru qui parle de LinkedIn pour les affaires.

Comment être lu et obtenir plus d'interactions sur LinkedIn

En savoir plus sur LinkedIn

LinkedIn en mode pratique avec Jean-Pierre Dubé (par Micheline Bourque)

 

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Les enjeux de la gestion d’une bannière sur les réseaux sociaux

Les enjeux de la gestion d’une bannière sur les réseaux sociaux

Gérer sa présence sur les réseaux sociaux est un défi pour toutes les entreprises, mais pour les franchiseurs le défi d’intégration est d’autant plus perplexe. Une des questions les plus fondamentales auxquelles tous les franchiseurs doivent répondre est : doit-on permettre aux franchisés d’établir leur propre présence? Cette option peut paraître tout à fait logique et pratique. Cela pourrait permettre aux clients des établissements locaux d’entrer en contact avec la marque sur cette base. Mais comment gérer la marque si les franchisés créent leur propre communauté sur le web?

Inversement, si les franchiseurs gèrent la marque de façon globale, est-ce que les clients qui connaissent la marque au niveau régional, ou local continueront de s’identifier à elle?

Je constate que bien des franchiseurs au Québec et au Canada n’ont pas encore confirmé leur positionnement en la matière. On retrouve une variété de scénarios. Faites une recherche sur Facebook pour le constater vous-même. Vous pourrez voir la diversité des situations qui existent. Certains franchisés ont créé leur propre page et la gèrent à leur façon. Pour d’autres, il est clair que les franchiseurs gèrent la page pour l’ensemble des franchises.

Une réflexion est nécessaire chez le franchiseur s’il désire bénéficier des nombreux avantages que présente le web social d’aujourd’hui.

Quelques réflexions pour intégrer les réseaux sociaux

A priori, les réseaux sociaux doivent s’intégrer au plan marketing et de communications de l’entreprise ou en autres mots, aux objectifs d’affaires. Ils ont un rôle à jouer et il faut prendre le temps de le préciser. Ceux qui croient que les réseaux sociaux sont une panacée seront déçus. Le retour sur investissement auquel tous aspirent ne peut être calculé comme on le fait pour d’autres initiatives. Il faut comprendre que créer une communauté sur le web prend du temps et qu’il faut y mettre du temps pour la gérer une communauté. Il faut y mettre de l’énergie et il faut avoir certaines compétences. C’est pourquoi il faut vraiment faire l’exercice qui s’impose pour déterminer ce qu’on l’on désire en retirer et comment se positionner vis-à-vis ces réseaux. Ensuite, on pourra voir comment mesurer les résultats.

Doit-on accorder aux franchisés le droit de gérer leur présence?

Si vous ne savez pas comment vous y prendre pour déterminer si vous devez gérer votre marque sur une base globale exclusivement ou s’il faut accorder aux franchisés la possibilité d’y jouer un rôle, commencez par une analyse de type SWOT pour déterminer les avantages et inconvénients ainsi que les opportunités et les menaces. Cela pourra vous éclairer avant de poursuivre.

Est-ce que vos franchisés sont habilités à gérer les réseaux sociaux eux-mêmes? Ont-ils les compétences, les ressources? Sont-ils en mesure de produire du contenu de qualité pour partager sur les différents réseaux. Sinon, faudra-t-il investir à ce niveau en tant que franchiseur? Devrez-vous fournir de la formation, des outils, du contenu, des conseils à vos franchisés pour s’assurer que les réseaux sont gérés efficacement et dans le respect des critères de qualité auxquels la franchise adhère.

Les franchises individuelles varient d’une localité à l’autre. Le profil des clients varie également, selon que les clients se situent en zone urbaine ou en banlieue, selon d’autres données démographiques, etc. Jusqu’où peut-on donner aux franchisés la flexibilité dont ils ont besoin pour proposer certaines offres ou certains contenus à caractère local à leurs clients ?

Pour voir comment cela se manifeste, faites une recherche sur Facebook pour voir comment les grandes marques gèrent cet aspect. Ici au Québec, vous pouvez aller voir l’exemple de la Cage aux Sports. Il s’agit d’un exemple intéressant. Vous constaterez que certaines Pages, comme celle de Cage aux Sports de Val D’Or, axent vraiment leur contenu sur ce qui se passe au niveau local.

Quelques mesures à prévoir - une politique d'utilisation des médias sociaux et être à l'écoute!

Peu importe le choix du franchiseur, au minimum, il sera tout indiqué d’établir une politique d’utilisation des médias sociaux pour l’ensemble de son réseau ainsi qu’à l’interne pour les employés du franchiseur. Si les responsabilités ne sont pas clairement identifiées, si on ne connaît pas qui a le droit de publier du contenu ou de commenter publiquement, etc., cela rendra toute situation de crise beaucoup plus difficile à gérer. Pensez à la crise qu'a connue Domino's Pizza en 2009 lorsque deux employés ont décidé de lancer un vidéo dans lequel il préparait un sandwich pas très appétissant.

L'autre minimum, c'est d'être à l'écoute. Allez voir de façon régulière ce qui se passe sur les réseaux sociaux et sur le web en général. Vérifier si on parle de vous en utilisant les moteurs de recherche des différents réseaux. les mots clics (#hashtags) sont de plus en plus utilisés sur un bon nombre de réseaux (Facebook, Twitter, Pinterest).

J’aimerais beaucoup connaître votre point de vue sur les enjeux liés à la gestion d’une franchise sur les réseaux sociaux. D’après vous quels sont les autres défis que connaissent les franchises et comment s’y prendre pour les relever?

Micheline Bourque

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